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 [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]

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MJ
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MessageSujet: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Lun 12 Mai 2008 - 21:48

Mardi 09h59 et… 10h00 !

Sa montre fit « tic », et cela le réveilla. Il ouvrit les yeux et s’étira en baillant silencieusement. Quelle plaie de devoir veiller toute la nuit ! Heureusement que les quatre jeunes gens devant lui avaient été drogués, sinon il n’aurait pas pu s’offrir le luxe de faire un petit somme. Pourquoi d’ailleurs devait-il garder des personnes endormies ? Et qui étaient ces personnes, hein ? Et pourquoi les avait-on amenés ici, d’abord ? C’est avec toutes ces questions flottant dans son esprit pâteux du matin qu’il se rendit compte qu’on ne lui avait absolument rien dit. Ah si, la seule chose qu’on lui avait dit, c’était que les effets des somnifères allaient s’estomper aux alentours de 09h30. En se rappelant de cela, il sursauta et prit conscience qu’il était déjà 10h00. Paniqué, il se leva d’un bond, épousseta son costume de garde en pensant que qu’est-ce qu’elle était poussiéreuse cette pièce, et se rapprocha des barreaux de la cage.

La petite pièce dans laquelle il se trouvait était en fait divisée en deux par une grille de barreaux, ce qui faisait que les deux parties de la pièce étaient identiques. Enfin, presque identiques, car de son côté, il y avait la porte ! La pièce était éclairée par un unique néon, lui aussi de son coté et les murs étaient tous à peu près blancs, même si on les devinait très poussiéreux. Seule une chose venait troubler le monotone équilibre de cette salle : sur le mur droit, du côté du garde, il y avait un étrange levier rouge orienté vers le bas. A part cela, rien n’indiquait où pouvait bien se trouver une pièce aussi banale. Notre ami le garde souffla un bon coup, soulagé : il voyait bien à leur respiration profonde et paisible que les élèves étaient bien endormis.

En effet, les quatre élémentalistes étaient en train de subir les derniers effets du somnifère après plus d’un jour de sommeil artificiel. Il étaient tous allongés sur le dos, côte à côte, regardant les yeux fermés la bouche d’aération qui ornait le plafond au dessus d’eux. Autre chose étrange que le garde ne comprenait pas : ils avaient tous une inscription au feutre indélébile sur leur bras droit. La fille était marquée d’un « Irys Astaro, Feu » et les trois garçons respectivement d’un « Aqua Unel, Eau », d’un « Kazuma Kannagi, Air » et d’un « Alejandro Luis Miguel Porno Paradise Porfioro Diaz, Terre ». Ce dernier, à cause de la longueur de son nom, avait le bras marqué jusqu’à l’épaule. Ils avaient été désarmés, mais ce que le garde savait – et c’était ce qui le rendait le plus anxieux – c’est que ces que ces quatre là pouvaient contrôler un élément, ce qui n’était pas le cas de notre garde.

C’est donc un peu plus serein, mais pas complètement quand même, qu’il alla se rasseoir contre le mur. Pour se rassurer, il se dit qu’il savait quoi faire en cas d’urgence. Un peu apaisé, il prit son pistolet en main et repassa dans sa tête le scénario fictif qu’il avait imaginé au cas ou les choses tourneraient mal. Tout en caressant le fer froid de son arme, il se dit qu’il n’avait absolument rien à craindre et que de tout façon il n’y avait aucune raison que les choses tournent mal.

10h04. La première des quatre personnes ouvrit les yeux. Le garde ne remarqua rien, tant il était perdu dans ses pensées. Le même silence emplissait toujours la pièce. Personne ne pipait mot.

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Mouahahahaha


Dernière édition par MJ le Ven 13 Fév 2009 - 15:43, édité 1 fois
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Alejandro Luis Miguel
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Mar 13 Mai 2008 - 18:00

Que s’était-il passé ? Où était-il ? Sa longue nuit fut froide. Immonde. Un rêve d’inquiétude, un rêve de néant. Le noir absolu. Un mal de tête à l’en faire crier de douleur, à s’en griffer l’échine, à vouloir se décrocher le crâne. La bouche pâteuse, les vertiges… Il est malade ? A eu un malaise ? Que lui est-il arrivé ? Il a faim, son ventre se tord. Voilà bien un moment qu’il n’a rien avalé. Pourtant, ses derniers souvenirs remontent à une sieste après un copieux repas. Mais dans sa bouche, le goût du café n’est plus qu’un souvenir. Ne reste que la bile pâteuse en son museau pourtant si sec. Il a chaud. Il a soif. Se sent mal. Pourquoi est-il allongé sur le dos ? Qui l’a mis dans cette position si inconfortable, lui qui dort toujours sur le ventre ? Pourquoi le sol est-il si froid, si humide ? Il se sent poisseux, sale. A croire qu’il n’a pas prit de douche ce matin. Rien n’est certain, tout est flou, ténébreux. Et son esprit n’échappe pas à cela. A peine bouge t-il la tête pour regarder autour de lui que la totalité de ses neurones semblent s’entrechoquer en un concert de crincrin et pianos désaccordés. Une longue plainte lui échappe, en un patois de son pays natal, portée par une voix encore plus enrouée que d’habitude, faisant de sa voix un bramement de taureau essoufflé. Le voilà qui se retourne, pour se mettre sur le ventre que paf, le voilà qui heurte quelque chose. C’est mou, c’est inerte, c’est Kazuma.

Moment d’arrêt.

Alejandro cligne des yeux, reste un instant à moitié allongé sur l’individu qui somnole, se racle la gorge et se retourne de l’autre côté, roule un instant son corps chaud sur le sol froid, désireux de s’éloigner le plus possible de l’être qu’il ne voit pas comme un ami, jusqu’à ce qu’il entende un bruit. Un rat ? Dans cet endroit, ça ne l’étonnerait pas. C’est tellement glauque. Mais si c’était un rat, c’était un gros rat ! Juché sur deux pattes, d’à peu près sa taille. En cette vision d’horreur, un cri d’effroi échappa au mexicain, digne des plus grandes stars hollywoodiennes lors d’une scène particulièrement dramatique.


« De Dieu ! Un rat géant ! »

C’est vrai que dans cette soupe, on voyait rien. Mais de là à confondre un homme svelte avec un gros rongeur, il y a un monde. Qu’importe. Un long moment passa, l’adolescent dévisageant l’immonde bestiole, l’air terrifié (et surtout dégoûté). Le voilà en proie aux horreurs les plus redoutées de sa vie : un mulot mutant et Kazuma. C’est un cauchemar ? Manquerait plus que Rin débarque en disant « Peyote, je suis ta mère » et s’en est fini, il se pend illico presto avec son jean à l’un des tuyau qui parcourt le mur.

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Kazuma
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Mer 14 Mai 2008 - 0:03

Hum… Qu'est-ce qui ce passe ? Il est bousculé ? Mais qu'est-ce que son compagnon de chambrée fait près de lui ? Essaye-t-il de le réveiller ? Et puis quel mal de tête… Aurait-il mal dormis ? Impossible ! Comment aurait-il pu avoir la migraine avec une simple mauvaise nuit de sommeille... Il n'avait jamais eu de simple migraine… son don l'empêchait… Jamais il n'était tombé malade d'ailleurs. Mais petit à petit il commençait à retrouver ses facultés mentales… la douleur s'estompait… Pourquoi dont était-il sur le dos ? Il n'arrivait pas à dormir de cette façon d'habitude. Le sol était dur et froid… il n'était pas dans son lit, il en était sûr… mais soudain, la mémoire lui revint en pleine figure comme un claque. Il se trouvait dans un couloir lorsqu'il senti être suivit, et lorsqu'il fit demi-tour pour démasquer la personne, la dernière image qu'il avait distingué était celle de cet homme vêtu de noir, tenant une boite blanche. C'est alors qu'il entendit une voie qu'il connaissait prononcer des mots insensés… Il releva la tête brusquement pour voir Alejandro à moitié allongé sur le sol, le regard dans la direction de ce qui semblait être un homme, se dressant derrière une barrière. Il regarda un instant l'homme puis regarda le regard surpris de l'adolescent juste à côté de lui et ne put s'empêcher d'émettre un léger rire retenu face à la situation, ce qui sembla attirer l'attention de ce dernier.


"Je dirais plutôt un rat mutant alors parce que j'en aie jamais vu de cette taille avec des vêtements héhé…" Puis, voyant qu'Alejandro semblait peu rassuré en le voyant réveillé, il reprit un peu hésitant...

"… hem… Oui j'imagine que tu ne dois pas trop apprécier ça venant de moi… Écoute… Je… Hem… je suis désolé ! … Je sais que ça doit te paraître un peu tard mais… pour être franc, je n'ai pas osé venir t'aborder les deux ou trois fois que nous nous sommes croisés dan les couloirs… La dernière fois que nous nous sommes parlé j'ai été un peu dur en te parlant et… en fait, ce que je voyais au travers chaque humain n'étaient que les reflets de mes peurs… Je l'ai compris plus tard grâce à Kayla… Arf… Te parler de cela en de tel circonstance héhé… je ne suis pas très fier… mais je pense que la honte m'empêchait de le faire à l'école. J'aimerais qu'on oublie notre petite altercation de cette fois-là… en fait ce que je voudrais te dire c'est que je regrette t'avoir donné une mauvaise image de moi cette fois là, car même si tu as dis toute ces choses à mon sujet… je pense que tu as un bon fond… Mais tout comme moi, tu as dû t'en durcir moralement pour une raison où pour une autre… comme cela à été le cas pour moi. Je ne te demanderais pas de me faire tout de suite confiance… mais d'au moins me laisser le bénéfice du doute… Kayla y est arrivée elle… "

Il continua ensuite tout en désignant l'individu qui semblait les regarder maintenant depuis l'autre côté de la barrière "Hé puis… Je ne pense pas que nous ayons trop le choix vu la situation… on va devoir se faire confiance pour se tirer de là…


Kazuma fixait attentivement l'homme qui les surveillait d'un œil inquisiteur… tout d'abord il fallait que les deux autres élèves présent se réveille pour ensuite penser à agir... mais déjà l'esprit de Kazuma semblait élaborer un plan…

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Irys
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Ven 16 Mai 2008 - 20:38

Mais ta gueuuuu-le…

Pas très charmant, venant d’une jeune fille… C’était pourtant la voix d’Irys qui s’était faite entendre, lasse et pâteuse. Des heures qu’il papotait ! Et tatati, et tatata… Il le savait pas, que des gens aimeraient dormir ? Vraiment, aucun respect… Ca arrivait souvent que des jeunes passent devant sa fenêtre et s’y arrêtent pour tailler la bavette. Ils ne restaient pas bien longtemps ; Irys ne se montrait pas toujours aussi polie… Au réveil – surtout s’il s’agit d’un réveil forcé – elle est loin d’être l’Irys charmante et souriante que l’on connaît. C’est donc dans un grognement fort peu féminin qu’elle se tourna sur le côté, pour se rouler en boule. Ses jambes étaient remontées contre sa poitrine, laissant ainsi voir une culotte bleue qu’une jupe trop courte n’avait su dissimuler. Son bras mou s’était posé sur son voisin allongé à côté d’elle, et, avec un soupir d’aise, elle s’apprêta à se rendormir, dans le calme.

Comment pourrait-on penser qu’elle se rendormirait ? Comment aurait-elle pu, maintenant qu’elle venait d’émerger de ce trou noir sans fond dans lequel elle pataugeait depuis plus d’une journée, replonger de son plein gré ? Non… jamais…

Pas avant de savoir qui était le jeune homme devant la fenêtre qui semblait être dans une drôle de situation !

Discrètement – comme s’il avait pu la voir, dans son lit, à travers le volet – elle ouvrit un œil violet à moitié endormi. Elle fronça les sourcils en voyant le visage aux traits fins presque collé au sien, d’un inconnu qui lui faisait face. Et là, toute la réalité de la situation sembla déferler sur elle, dans une vague d’odeurs désagréables, de lumière terne, de souvenirs imprécis…

Elle se trouvait près des cabanons… C’était dimanche, il faisait beau, elle était pieds nus, comme d’habitude, avait sorti la jupette orangée et T-shirt noir en vue de la belle journée. Oui, c’est ça ! Et ensuite ?… Et… Et… Et ça, le gars endormi en face et celui en train de raconter sa vie, quelque part pas loin.

Irys se risqua à ouvrir un deuxième œil. Rien à faire, seule la tête du jeune homme était dans son champ de vision. Tiens, d’ailleurs… Ce visage… elle le connaissait ! Mais… C’était Aqua ! Que faisait-il dans son lit ? Non, elle ne s’était pas couchée elle ne pouvait pas se trouver dans son lit. En même temps, où avait-elle pu s’endormir, si ce n’est dans son cabanon ? Qu’avait-elle fait, d’ailleurs, la veille, dans la soirée ? Etait-ce vraiment la veille ?

Raaaah…

Un grommellement rageur mit fin à toutes ses questions. Pas une de plus, sinon, elle allait devenir folle ! Mieux valait commencer par respirer un bon coup…

Pouah !

… ou pas ! L’odeur nauséabonde profita de ce moment de faiblesse pour s’incruster dans ses narines. Elle fut prise d’un haut le cœur et dû s’asseoir pour se remettre. Là, elle put voir enfin tout ce qui l’entourait.

Une cage.

Pas de fenêtre, un simple néon, des barreaux. Des prisonniers aussi. Leurs têtes lui disaient vaguement quelque chose, mais impossible de mettre un nom dessus. Ou du moins elle le pensait avant d’avoir vu les inscriptions noires qui, pour le type à la coupe bizarre, remontaient jusqu’à l’épaule. Elle eut un petit rire moqueur. Ils avaient bien l’air bête avec leur nom tatoué et l’élément indiqué. Peut-être au cas où ils oublieraient… Soudain, son sourire s’estompa. Ses yeux venaient de se poser sur la silhouette derrière la grille.

Petit à petit, Irys commençait à comprendre. Barreaux, garde, puanteur… Barreaux garde, puanteur… Barreaux, garde, puanteur… Le visage d’Irys devint livide au fur et à mesure que tout ceci prenait un sens. Sa tête s’était mise à tourner. Inutilement, elle posa sa main sur son front, comme si cela pouvait calmer le manège qui tourbillonnait sous son crâne. Elle était enfermée. Pourquoi, elle l’ignorait. Avec qui, elle en savait à peine plus. Où, c’était un grand mystère. Et dans quelles conditions… elle commençait à en avoir un aperçu ! C’était sans doute à cause de lui ! Ce gars-là, derrière les barreaux… S’il les surveillait, c’est qu’il devait avoir de bonnes raisons… Mais lesquelles ?!

Une seconde Irys hésita. Elle aurait voulu se lever, s’accrocher aux barreaux, les écarter sans soucis, crier après ce type qui se la pétait derrière la grille, et enfin, lui casser la figure. Mais elle avait bien trop mal à la tête. Quand elle y verrait plus clair, peut-être qu’elle mettrait son plan – fin, constructif et pas du tout primitif – à exécution.

Mais lorsque le mal de crâne eut passé, et que ses pensées furent enfin plus claires, elle finit par se rendre d’une chose très importante…

Elle mourrait de faim !


Z’avez de quoi manger ?

Pas terrible comme première approche. Mais la fatigue et l’incompréhension la poussaient à la méfiance, même envers ses compagnons de cellules. En tant normal, elle se serait présentée, tout sourire, et aurait évité de passer pour une morfale, après seulement une réplique.

Et manger était une priorité. Elle penserait ensuite…

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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Sam 17 Mai 2008 - 11:40

Réveil on ne peut plus difficile, vague émergence tout d'abord, à peine quelques sensations. Une odeur désagréable un sol dur et une légére humidité qui donnait à la température un air pas franchement folichon. Encore ces vieux rêves de cellules, il était encore plus endormit qu'éveillé et parfois il lui arrivait de rêver de cette période de sa vie peu reluisante. D'ailleurs il savait pertinamment qu'il était allongé dans l'herbe dans cette forêt qui n'avait cessé de l'appeler depuis son arrivée. De plus White avait encore une patte sur sa joue, patte qui s'avérait en fait être l'avant bras d'Irys, ce ne pouvait être qu'un rêve, il ne connaissait pas encore son chien lorsqu'il était en prison. Rassuré, un léger sourire apparut sur ses lévres, fugace neanmoins car un gromellement rageur le tira de sa léthargie. White était incapable de faire un truc comme cela et si ce n'était pas White alors qui était-ce ? Il ouvrit les yeux d'un coup et les referma presque aussitôt sous l'effet combiné de la luminosité et de la douleur qui explosait dans son crâne. Il poussa un gemissement plaintif et s'assit en se massant les tempes.

Puis rouvrit doucement les yeux, un sol froid et en béton, Irys, un garde derriére quelques barreaux, un homme pendu à une canalisation et un autre qui lui parlait. Il referma les yeux et refléchit, il n'avait pas consommé d'alcool depuis le début de son existence ou alors en trés faible quantité. De plus il n'avait rien ingurgité de ce qu'il avait trouvé en forêt donc pas d'intoxications alimentaire ni champignons ou feuilles à caractéristique hallucinogénes. Pourtant... Tous les symptômes étaient là sinon cela s'appelait de la folie. En prison... il se releva en sursaut, était-il possible que Baelen l'ai retrouvé ? Et que ces personnes se retrouvent ici par sa faute ? Il n'avait pas croisé les deux autres garçons dans l'école mais vu leur âge il y avait de forte probabilité qu'ils en fasse parti. C'est alors qu'il remarqua la longue trace noire qui remontait sur le bras du garçon suspendu. C'était un nom et un élément et celui qui l'avait inscrit avait un sens de l'humour particulier. Il se rendit compte alors qu'ils avaient tous cette particularité d'avoir leur nom et leur élément sur le bras. Il poussa un léger soupir de soulagement, s'ils avaient été ici à cause de Baelen, son vrai nom aurait été inscrit sur son bras, pas ce pseudonyme.

Un peu calmé il s'adossa à un mur et croisa les bras, le sol en béton était froid sous ses pieds nus. Il réfléchit, un instant de la derniére chose dont il se souvenait, rien à faire toujours cette même sensation de bien-être alors qu'il marchait tranquillement au soleil les yeux fermés et d'herbe qui lui chatouillait doucement la plante des pieds, il n'en savait pas plus. Il regarda une nouvelle fois autour de lui, presque machinalement, il ne s'étonna pas de l'absence de ses effets personnels ni de celle de White, son chien avait certainement été trop rapide pour l'agresseur, il lui adressa une pensée muette simplement pour qu'il profite de sa libertée pour deux. Sur ce, apaisé par la pensée de son chien, il laissa là ses pensées pour se tourner tout entier vers des problémes plus urgents à savoir comment sortir d'ici. Il n'avait en effet aucunement l'intention de moisir dans ce trou à rats, qui d'ailleurs avait eu l'amabilité de leur rendre une petite visite au détriment de l'homme suspendu, de peur que Baelen passe le prendre.

Peser le pour et le contre, le contre était somme toute asser facile à deviner mais le pour... Il n'y avait pas prêter attention au départ mais ils étaient tous d'un élément différent et même s'il trouvait cela un peu étrange son mal de crâne et la faim l'empêchaient de developper son idée. Neanmoins l'union fait la force et il se rappelait qu'en combinant deux éléments il était possible de déclencher une pluie de météorite. Il doutait malgré tout que quatres ado affamés en soit capable mais ce n'était qu'une simple illustration de son propos. Il soupira et finit par dire d'une voix calme qui ne laissait passer aucune émotion, c'était une simple série de constatations qu'il prononçait à mi-voix de sorte que cela reste au moins en partie inaudible par le garde.


- " Bon... autant briser la glace tout de suite et rappeller deux ou trois petites choses à ceux et celles qui ont besoin de les entendre. Tout d'abord Irys permet moi de t'informer que nous sommes dans une prison pas dans un hôtel et que ces messieurs ont eu l'amabilité de nous faire les poches à l'entrée donc la réponse est non, normalement nous n'avons plus rien bien que la présence de White ici puisse faire penser au contraire. Le moindre confort est ici proscrit si tu n'en a pas demander la permission environ trois ans à l'avance et je ne sais pas ce qui en ai pour vous mais je n'ai pas l'intention de perdre trois ans de ma vie ici. Bref nous aborderons le sujet plus discrétement lorsque le chien de garde aura l'amabilité de nous laisser un peu d'intimité c'est à dire à son premier ronflement. Pour en revenir à ce que je disais tout à l'heure, ici nous ne sommes rien ne serait-ce que les uns pour les autres et nos hôtes ne vont pas cesser de nous le rappeler par des procédés de violence physique et morale de différents degrés. Du moins si c'est une prison comme les autres, ce dont je doute pour l'instant. Le repas est maigre et en général infect pour peu qu'il y en ait un et quand tu va aux toilettes c'est accompagné d'une caisse de munitions montée sur deux jambes. Bref, bienvenue en prison... Sinon pour ceux qui ne me connaitrait pas, je me nomme Aqua élémentaliste de l'eau, je sais que c'est inscrit sur mon bras mais je n'ai pas l'intention de laisser à ces gens le plaisir de me présenter. Et une derniére chose, lorsque vous parlerez, essayez de le faire discrétement, les gardes ont une facheuse tendance à la paranoïa... "

[ édité aussi, White ne fait plus partit de l'aventure, à toi Irys ^^ ]

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Si ton ennemi à de l'eau jusqu'à la ceinture, tend lui la main. S'il en a jusqu'aux épaules, appuie lui sur la tête.


Dernière édition par Aqua le Jeu 29 Mai 2008 - 18:51, édité 5 fois
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Alejandro Luis Miguel
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Dim 18 Mai 2008 - 15:29

Et voilà, Kazuma qui se réveille ! Le rat géant reste sur ses gardes, les mains crispées sur son arme. Luis, se sentant en danger, n’ose pas le quitter du regard, ou alors jamais très longtemps. On coup d’œil à Kazuma, à la salle, à ce qui l’entoure. Une boule se forme dans sa gorge. C’est quoi, cette situation ? Il en perd son sang froid. Pourquoi est-il enfermé comme un vulgaire chien dans une boîte crasseuse ? Son sweater gris ne peut lui tenir chaud tant il se sent mal, la froide peur, le mauvais pressentiment s’installant en lui. Limite si ses cheveux de jais ne se dressent pas sur sa tête. Le voilà assis en tailleur sur le sol, pris de spasmes régulièrement, ses nerf étant mis à rude épreuve. Brièvement, il répondra tout de même à Kazuma.

« Oh, le grand Kazuma accepte d’adresser la parole à un être humain, ces animaux qui ne méritent pourtant pas sa considération ? »

Oublier ce qui s’est passé ? Hors de question, Alejandro est bien trop rancunier. La tension grimpe, son regard noir se pose sur son congénère, un bref instant, mais suffisant. Des yeux agrandis par la colère, un visage crispé. Cet être, il ne l’aime pas, et ne veut pas tenter de l’aimer ! Ses paroles, il n’en tient pas compte, tout ce qu’il a en mémoire, c’est le passé. Car le présent l’incommode et le futur lui fait peur. Que va t-il lui arrivé ? Le garde les fixe, semble nerveux, a du mal à tenir en place. Le mexicain rapporte donc son attention sur ce dernier, jusqu’à ce qu’une plainte les fasse tous deux tourner la tête vers un troisième élève, cheveux de feu et culotte bleue. Cette vision fait légèrement rougir l’adolescent qui détourne le regard vers ce qui doit être un quatrième prisonnier, qui semble lentement lui aussi sortir de sa léthargie, tentant de chasser de son esprit ce qu’il vient de voir, jouant avec quelques mèches de ses cheveux, les enroulant autour d’un de ses doigts, tanguant entre gêne et vexation. Ta gueule. Sympa. Peut être que ça s’adresse à Kazuma, mais Peyote l’a prit pour lui, et très très mal. Mais ce qui se passe autour de lui ne lui laisse pas le temps de bouder. De plus en plus il se penche en avant, ramène ses jambes vers lui, se roule en boule, comme tentant de disparaître. Mais son regard noir… Furieuse tempête de nuit et d’enfer… Regard de suie qui suit chaque mouvement du garde qui s’en sent encore plus nerveux. Instinctivement, comme il a toujours vu faire son père, Alejandro montre les dents, ce qui rend le gardien encore plus nerveux. Derrière lui sa piaille, discute, jacasse. Les voilà tout les quatre réveillés. L’une a faim, l’autre se croit malin d’étaler son plan alors que le garde est juste là, devant eux. Il semble tout savoir, tout comprendre. Qui dit qu’ils sont en prison ? Qu’on va leur donner à manger, qu’on va les escorter aux toilettes ? L’adolescent à la peau mate a plutôt l’impression d’être dans une cage que dans une cellule. Pas de lits, pas même un sol à proprement parler. Juste des dalles pourries. Le dénommé Aqua pense à un plan concerté, mais Alejandro est beaucoup trop impulsif…

Un regard trop soutenu du garde, et le voilà qui prend la mouche. D’un bond le voilà sur ses deux pieds, accroché au barreaux, furieux. Il ne sent plus le poids du couteau qu’il trimballe dans sa poche, ni ses clopes d’ailleurs. On a tout vidé, tout pris. Mais ce n’est pas ça qui importe (et un coup de santiag bien là ou ça fait mal peut être plus blessant qu’une arme blanche !). Il serre les barreaux, gonflant les muscles de ses bras, se faisant plus imposant, et sa voix forte, éraillée, plus qu’adulte résonne comme le tonnerre qui gronde dans l’étroite pièce dans laquelle ils se trouvent.


« Qu’es t’as, j’ai un truc sur la gueule ? »

Qu’on le dévisage ainsi l’embêtait, le mettait mal à l’aise. Jamais le mexicain n’avait aimé son physique, bien qu’il attirait du monde, mais l’on ne pouvait parler de charme. Plutôt de magnétisme. Bon, c’est vrai, c’est lui qui a provoqué l’homme qui les surveille, mais Alejandro est belliqueux, Kazuma en a déjà fait les frais. S’il n’y avait pas les barreaux, le mexicain aurait sauté au cou du garde et lui aurait arraché la pomme d’adam sans plus de concession…

[Je vous laisse choisir la réaction du garde Surprised]

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Kazuma
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Jeu 22 Mai 2008 - 1:47

Toujours assis, le regard plongé dans le vide, Kazuma faisait abstraction de son entourage et laissait ces cellules grises à l'œuvre. A part Alejandro, il ne connaissait personne, mais il avait l'avantage que chacun des prisonniers contrôle un élément différent. De cette manière il avait une multitude de combinaison en tête mais encore fallait-il voir ce qui serait possible dans une telle situation. Il fini alors par se mettre sur ses deux jambes et regarder ce qui l'entourait. Chacun avait son nom complet ainsi que sa capacité élémentaliste indiqué sur un bras. Pour Kazuma, les manches de sa veste et de sa chemise noire étaient déchirées jusqu'à l'avant bras. Dessus, Kazuma y lisait déjà un indice non négligeable… Ce qu'il était inscrit était "Kazuma Kannagi, Air", c'est-à-dire son faux nom, celui qu'il avait choisi afin que sa famille continue à le croire mort, ou du moins à le soupçonner! Dans la même optique, et encore plus important, il portait encore Reiki à son poignet droit… Celui-ci sous sa forme de gros bracelet métallique, n'avait pas été enlevé, cela voulait donc signifier que leur ravisseur n'était pas au courant qu'il s'agissait du Katana légendaire que se passe la famille Nagi d'héritier en héritier… Seul les Nagi savaient qu'il pouvait prendre cette forme, et qui plus est comment l'enlever du poignet de son porteur dans ces cas là… Il était donc impossible que sa famille soit derrière tout ça. Il n'avait donc aucune raison de se mettre en retrait pour cacher son identité… Néanmoins, il prit le décision de garder Reiki sous cette forme jusqu'à ce qu'il en soit sûr.

Tout d'abord, il fallait en priorité essayer d'assommer le garde mais ne pas le tuer avant d'être complètement sortit de cette "cage", afin de pouvoir le faire parler par la suite. Il fallait savoir s'ils étaient encore sur Laokess ou sur une île, le but de leur ravisseur, mais aussi s'il y avait d'autres élèves enfermé… C'était là la question la plus importante à ses yeux car il voulait s'assurer si Kayla était retenue ici aussi ou pas. C'était principalement vers elle que toutes ses pensées se dirigeaient en ce moment… Est-ce qu'elle se trouvait elle aussi dans la même situation ? Est-ce qu'elle allait bien ?... Mais Kazuma se ressaisit lorsqu'il entendit la quatrième personne entamer la conversation. Celui-ci, apparemment répondant au nom d'Aqua Unel, semblait beaucoup plus calme que les deux autres… D'après lui, ils se trouvaient tous en prison, et tout ce qu'il disait laissait à penser que qui qu'il soit, il avait déjà très certainement séjourné en prison. Mais d'après ce que Kazuma pensait, il se rompait lourdement. Ils n'étaient pas du tout dans une prison… pas habillé de cette façon, dans une cellule sans un seul lit, et encore moins avec un garde armé! Mais une chose était sûr, Aqua était la personne idéale pour pouvoir aider Kazuma dans son plan. Il était le seul assez lucide comprenant la situation, il coopèrerait avec Kazuma sans trop de problème.

C'est à ce moment qu'Alejandro décida d'exposer sa méchanceté et sa mauvaise humeur. Il était face au garde, serrant les barreaux comme s'il allait les écarter pour bondir sur le garde armé. Kazuma savait qu'Alejandro était un humain dont le caractère ne différait pas tellement de celui d'Angelus. Il l'avait déjà remarqué lors de leur première rencontre. Celui-ci avait malencontreusement fait la rencontre de son alter ego… Rencontre qu'il semblait encore regretter à présent. Le garde sembla dans un moment de panique, sans doute ne s'attendait-il pas à cette réaction subite de la par de l'élémentaliste. Il recula alors d'un pas et agrippa tout de suite son arme en braillant haut et fort à Alejandro de reculer "gentiment" de la barrière. Kazuma eu alors un flash… Son plan venait de s'afficher dans sa tête comme une illumination, et avec celui-ci, il assurait à tous une libération sans danger et quasi sans effort. L'effet de surprise était l'atout majeur qu'il avait, et le don secondaire qu'il possédait, n'étant très certainement connu de personne dans cette pièce sauf peut-être d'Alejandro, en était l'atout majeur. Il avait juste manqué à Kazuma un élément catalyseur qui déclencherait le début de son plan, et Alejandro venait de lui en fournir un sans s'en rendre compte… Il suffisait juste de déclencher une dispute entre les élèves pour déstabiliser le garde et ensuite, Aqua aurait aidé Kazuma à se rapprocher du garde afin de le neutraliser sans éffusion de sang… Mais il ne devait pas perdre de temps et réagir au plus vite. Il attrapa alors Alejandro par l'épaule et le recula de la grille… Tout allait se dérouler comme prévu tant qu'aucun imprévu ne surgirait…



" Tu cherches à tous nous faire tuer c'est ça ? Si on veut sortir de cette cage, on doit to…"


Ahh… Si seulement… si seulement aucun élément perturbateur ne venait perturber tout cela… Mais Kazuma fut violemment coupé dans son élan, interrompant sa phrase pour se tenir la tête entre ses deux mains… Il semblait lutter contre quelque chose mais finalement il sembla bien vite aller mieux, mais au fur et à mesure qu'il se remettait droit, un phénomène étrange pouvait s'observer sur lui… Sa peau d'un teint européen commença à devenir de plus en plus pâle. L'expression de son visage jusqu'ici ne laissant afficher aucune émotion semblait exprimer tous les sentiments humains les plus pires à la fois, un sourire que l'on pouvait presque qualifier de démoniaque brillant en son centre… Lorsqu'il rouvrit enfin les paupières, le bleu si apaisant de ses yeux avait fait place à un rouge écarlate qui colorait l'aspect de tout ceux qui s'y reflétait d'un rouge sang… Un rire alors à moitié retenu semblait devenir audible alors qu'Angelus ne semblait pas vouloir quitter des yeux Alejandro qui l'intriguait tant...


"Oh, lost little lamb… Have no fear… Your Angel is here…" Puis, marquant un léger temps de pause pendant lequel il regarda brièvement son poignet "Je crois que vous avez oubliez de marquer le nom d'une personne dans cette pièce… LE MIEN"


Sur ces paroles Angelus pivota sur lui-même à une vitesse folle, tout en laissant partir un coup de vent tranchant qui passa entre les barreaux et pivota juste avant d'atteindre le garde. Il ne fallu pas plus d'un dixième de seconde pour que l'arme à feu tombe lourdement sur le sol. Le gardien n'eu pas le temps d'exprimer sa douleur qu'un coup de vent lui passa dans le dos et le plaqua violement contre les barreaux de la pièce… Sans doute voulait-il exprimer sa douleur mais la main qui l'avait attrapé à la gorge en passant entre les barreaux… La main pâle d'Angelus se refermait si fort sur la trachée du gardien que celui-ci avait dû mal à exprimer sa douleur… Son avant bras avais été entaillé si profondément que les muscles étaient sectionné, le rendant inutilisable… Angelus attrapa alors de sa seconde main, le poignet du bras encore valide du gardien.


"Bon alors ! L'un de vous va nous faire sortir ou je dois me faire pousser un troisième bras pour le faire moi-même !?" Ensuite, se tournant vers le gardien, "Toi t'as intérêt à coopérer gentiment sinon je me ferais un plaisir de te griller sur place "


Le sourire sadique illuminant son visage, Angelus laissa passer une minuscule décharge d'électricité statique entre ses doigts. Bien entendu, utiliser cette capacité qu'il ne maîtrisait pas totalement, tout comme son alter ego d'ailleurs, dans un tel moment de fatigue due aux drogues amoindrissait grandement ses capacités… Même en épuisant ses ressources il n'aurait pas pu produire assez d'électricité statique pour allumer une ampoule mais son regard haineux et son sourire démoniaque avait rendu ce coup de bluff d'une crédibilité à toute épreuve… il l'espérait du moin…




[Voilà c'est édité, à vous les studios Smile ]

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¤ ¤ Oh, lost little Lamb... Have no fear, your Angel is here ¤ ¤
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Irys
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Sam 24 Mai 2008 - 13:26

Je pense que le HS c'est aussi important dans un RP. On garde une trace, je pense que c'est bien. Centralisation en un seul post !

Irys > [Mais comment tu veux qu'un courant d'air cisaille des barreaux EN METAL ?! Et un bras en chair et en os ? Reste crédible, Kazuma, édite, STP...]

Kazuma > Je supprimerais ce poste plus tard mais N'as-tu jamias vu Elementar Gerad ? Kaze No Stigma ? Oo

Dans chacun des mangas traitant de l'élément de l'air, le vent DECOUPE des pierre, mais aussi de la ferraille lol... Le vent est TRANCHANT.. je ne l'ai pas inventé et les connaisseur de ces mangas pourront confirmer...De plus je l'ai précisé dans plusieur de mes postes RP depuis que je suis ici si je me souviens bien... Personne ne m'as jamais dis que c'était crédible... Et c'est parce que j'ai modifié mon pofil il y a quelque temps pour le rendre plus court, mais dans "Pouvoir", à la place d'air il y avait "Vent Tranchant"... Tu l'avais validé comme ça ^^

Encore des barreaux, pour quelqu'un qui ne connait pas vraiment les capacité qu'on donne au Vent dans les mangas, je comprends, mais la chair se laisse couper par de simples feuilles alors pourquoi pas le vent Oo ?

(Je supprimerais dès je saurais quoi, ne vous en faites pas ^^)

Irys > [En même temps, ton perso n'a que 18 ans et est arrivé y a pas si longtemps à l'E3. Admettons pour la chair (bon, de là à couper un bras, suis sceptique), mais les barreaux ? Oui, j'ai validé "L'air tranchant", mais le métal... Si tu as déjà coupé du métal, dans tes RPs, j'ai pas du faire gaffe...
MJ, ton avis ?]

Kazuma > MDR je supprimerais celui-ci aussi lol... Very Happy =X

Je me suis aperçu en relisant que je me suis mal exprimé... enfin je veux dire que ce que je voulais faire passer comme explication peuvent ne pas être comprise de la même manière que je le pense lol... j'admets aussi que le bras était... a little bit exaggerated ^^

Et en ce qui concerne le fait que mon personnage n'a que 18 ans... il ne s'agit pas de Kazuma mais bien D'Angelus... Comparé à Kazuma qui ne maîtrise pas parfaitement bien son élément, lui le maîtrise parfaitement... (C'était dit aussi dans ma Bio.)

Comme ça, ça donne quoi ? Sinon je peux modifier ma façon de sortir mais je préfèrerais éviter =X

Irys >
[Bah t'as plein d'autres solutions que les barreaux, en même temps... Je sais pas, c'est au MJ de trancher, mais bon, voilà, Angelus ou pas, trancher du fer, c'est très moyen...]

Kazuma > Oui je sais que j'ai plein d'autre solution, la question n'est pas là, mais juste d'être fixé sur le fait que je sache couper le metal (léger) ou non... Et puis, l'air est composé d'atome de carbone non ? En les rassemblant il devient facile d'imaginer que la tranche de vent que j'envoie est bourée d'atome de carbonne ce qui la rend très tranchante lol ^^

Je maitrise l'AIR, donc le carbone qui s'y trouve aussi... (seulement celui qui s'y trouve =X)

Enfin voilà pour la petite précision... j'attendrais ensuite de voir le ML et je modifierais (ou pas) en fonction de ce qu'il me dit ><"
(Aussi après la réponse, supprimez les postes de flood, comme ca ça sera plus facile vu que je ne peux supprimer que le dernier ^^)

Awac > Salut, désolé de s'incruster mais je suis la pour contredire Kazuma.

Dans l'air, le carbone est juste présent sous forme de C02, et en toute petite quantité.

on ne peut donc pas le démanteler pour en former des trucs qui rendent le vent tranchant a moins d'avoir recours a une fission nucléaire. Or, le dioxyde de carbone est beaucoup trop sable pour se fissurer. Et puis il faudra l'energie d'une bombe atomique ( ou plus meme ! )

Et le vent n'est pas tranchant, il est du a des dépressions et a des préssions.

Pour qu'il soit tranchant, il devrait appliquer enormement de pression sur trés peu d'espace. et si on déplace une toute fine masse d'air a toute vitesse, cela créé une depressions qui va entrainer un courant d'air un peu moins fort que la fine couche d'air déplacer. Ce qui aura pour effet de reduire l'impact de la fine masse d'air.


Encore une fois désolé.

MJ > [
Kazuma -> Alors, pour cette histoire de barreaux coupés. Soyons bien d'accord: nous sommes ici dans le forum RP de Laokess, dont le but, la mentalité et les règles ne sont pas forcement les mêmes que ceux du monde des mangas. Je comprends que certains veuillent s'en inspirer et c'est complètement autorisé, mais il ne faut pas pour autant en modifier les caractéristiques du monde de Laokess.
Pour l'histoire de l'air tranchant, je veux bien donc, puisque le thème du forum est quand même les éléments et que l'on voit que l'on peut faire beaucoup de choses avec, mais il faut limiter. On va donc dire que les barreaux sont très résistants, et que malgré la puissance destructrice d'Angelus, ils ne cèderont pas. Il y a quand même beaucoup d'autres moyens moins "bourrins" et plus subtils de s'évader. Je vous laisse donc utiliser celui que vous voulez, mais sans me détruire le décors stable.

En l'occurrence, ce qui pourrait résulter de l'attaque d'Angelus serait au pire une entaille assez profonde dans le bras du garde (jusqu'à l'os, cela me semble un peu exagéré aussi). Maintenant, c'est à toi de voir si tu veux complètement changer de stratégie, ou bien revenir aux normes que je viens de poser; je te laisse éditer.

Ah oui, et dernière chose: si tu comptes faire une action qui te semble peut être un peu exagérée, tu peux toujours avoir recours aux balises [rand] qui feront qu'avec le facteur hasard de ton coté, j'aurais moins de choses à de reprocher.

Aqua -> Irys a dit que tu n'avais pas White avec toi, je te laisse donc toi aussi éditer ton post.

Et pour tout ce qui est débat de physique, direction la partie "Flood"!]

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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Dim 15 Juin 2008 - 18:02

[Le topic n'est finalement pas bloqué, Irys se charge de la réaction du garde, elle sait ce que je veux lui faire faire. Et suis pas d'accord pour que tu lui coupes la main comme ça. Le gardien fait partie de mon décor, je suis raisonnable, c'est à moi de décider ses réactions et les retombées de tes attaques. Et pardon pour le dérangement.]

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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Ven 20 Juin 2008 - 15:34

Non mais vraiment n’importe quoi ! Ils déliraient ! Ils feraient bien de se recoucher ! En prison ? Eux ? Et pourquoi hein ? On enferme pas les gens comme ça ! Il faut une raison valable ! Un délit, un procès, un avocat… Enfin, c’est la vision qu’Irys avait, là, de bon matin, à peine réveillée. Elle avait d’ailleurs du mal à digérer la multitude d’informations qu’Aqua leur avait balancé. D’ailleurs, elle n’en avait pas eu le temps… Peut-être était-ce elle qui tournait au ralenti, mais tous semblaient réagir très vite… et de manière très personnelle ! Et le pire était que personne n’avait faim !

Le type au nom à rallonge se prenait pour un singe, s’agrippant aux barreaux et montrant les dents, comme aurait pu faire une bête dans un zoo. Le garde avait eu l’air surpris mais était resté en position, imperturbable, serrant un peu plus son flingue contre lui. Un flingue ? Voilà qui était plus dangereux que ce qu’Irys pensait. En même temps, elle ne pensait pas beaucoup. Ses neurones ne répondaient pas. Rien ne lui venait. Aucune idée ni explication. Elle se contentait de rester là, la bouche à demie ouverte, les yeux vidés de toute trace de vie. Allô demoiselle répondez ! Réagissez bon sang ! Non, toujours rien…

Ah si. Un mouvement de recul. Un regard apeuré. La respiration saccadée. Ce rire… Etait-ce celui d’un fou ? Et cette voix ? Aussi froide que la nuit, aussi terrible que le tonnerre. Mais le plus terrifiant était le fait qu’elle venait du jeune homme et non du garde… A l’intérieur de la cellule. Irys finit par rencontrer le mur. Elle avait reculé, inconsciemment. Elle sursauta à son contact froid, caressa la jointures des dalles, comme pour trouver un réconfort. Mais le mur resta impassible. Cœur de pierre va ! Sous les yeux écarquillés de la pauvre jeune fille, le garde lâcha précipitamment son arme, avec un cri de douleur. Cri qui s’étouffa net sous la main blafarde du type complètement fou. Et voilà qu’il donnait des ordres. Personne ne réagit bien entendu. Même si elle l’avait souhaité, Irys n’aurait pas pu. Ses jambes ne répondaient plus… Elle était pétrifiée.

Le décor semblait figé. On entendait que les gémissements du garde. Celui qui avait su écouté se serait rendu compte que la respiration du soldat s’était un peu calmée. Sa main valide s’était animée, et cherchait à tâtons quelque chose à la ceinture. Le mouvement qui suivit fut trop rapide pour qu’Irys le comprenne. Elle vit seulement la main qui entravait autrefois la gorge de l’homme, ensanglantée, et le garde qui avait fait quelques pas en arrière, un couteau à la main. Il se planta ensuite au milieu de la pièce, non sans avoir ramassé son arme faisant face aux prisonniers, le visage d’une impassibilité effrayante.

Irys put recommencer à respirer. Elle se rendit compte qu’elle tremblait de la tête aux pieds. Ses yeux picotaient, mais les larmes ne purent franchir cette barrière invisible qu’elle avait elle-même érigée. Elle se laissa glisser contre le mur, ramenant ses jambes vers elle, posant la tête entre ses mains. Ses épaules étaient secouées de petits soubresauts.

Taré… laissa-t-elle échapper. Complètement taré…

Elle était dans l’incapacité de savoir si ce qu’avait fait Kazuma était bien ou mal. Dans l’immédiat, il n’y avait que ce regard haineux qui flottait devant ses yeux. Et ce rire froid qui résonnait dans sa tête…


[Bon, c’est vraiment pas terrible, mais j’en ai marre de bloquer tout le monde =X]

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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Dim 22 Juin 2008 - 14:19

Aqua était pétrifié sur son mur, trop de choses venaient de se passer en trop peu de temps et les idées se bousculaient dans sa tête. Comment pouvait-il vivre une expérience de ce genre sur cette île qui lui semblait il y peu encore comme dénué de tout problèmes. Tout c'était passé trop vite, beaucoup trop vite. Lui qui avait l'habitude de penser toutes ses décisions pour en peser le pour et le contre, il se trouvait pris de court. Que le mec au nom bizarre provoque le garde, restait dans des possibilités courantes auxquelles il s'adaptait plutôt bien. En effet, même s'il réprouvait cette action de manière purement formelle, cela pourrait avoir du bon sur le côté psychologique du garde. Mais l'autre... Ce Kazuma qui lui avait semblé si calme... Pour la seule fois depuis sa sortie de prison il avait éprouvé la froide caresse de la peur. Alors qu'il retenait Alejandro il eut l'impression qu'une sorte de migraine particulièrement violente le tenait mais c'était tout autre chose. Son teint blanchit et ses yeux changèrent de couleur quand à sa voix, elle ne laissait passer aucune modulation agréable. Simplement l'impression d'une jouissance sadique à l'idée de ce qui allait se passer, comme les requins que l'odeur du sang rend fou, on eut dit que Kazuma venait de perdre tout contrôle.

La manière qu'il eut également de bloquer le garde l'impressionna, il dégageait une sensation de pouvoir évident et pourtant... Aqua avait peur, ce n'était qu'un éclat au fond de ses yeux mais il redoutait de devenir comme ce type. Il ne savait pas ce qui c'était passer mais craignait ce genre de choses. Est-ce que bientôt se serait son tour ? Est-ce qu'il deviendrait blême et serait posséder par cette envie maladive de tuer ? De plus , il ne pouvait pas avoir la certitude qu'après en avoir finit avec le garde, il ne se retournerait pas contre eux. Aussi de par ses questions et ses craintes ne lui apporta-t-il pas son aide. Il ne vit même pas la réaction des deux autres tellement il était obnubilé par ce qu'était devenu Kazuma. De toute façon il était bien trop tôt pour tenter quoi que ce soit, ils ne savaient même pas quand arrivait la relève, la porte pouvait s'ouvrir à tout moment. Il regarda donc, égaré et indécis, la suite des évènements. A sa grade surprise, le garde parvint à se libérer en blessant la bête blanche grâce à un couteau glisser dans sa ceinture. Maintenant il les regardait et avait son arme à la main.

Une voix, la première qu'il pouvait réellement qualifier comme tel depuis le début de ce déchaînement de violence. Le monde extérieur sembla se matérialiser de nouveau et il quitta Kazuma du regard, lui qui le fixait de façon hypnotique auparavant. Irys était assise contre un mur visiblement dépassée et apeurée par les évènements qui venaient de se dérouler. Etrangement cette vision instaura une bouffée de calme en lui car il prit alors conscience de l'urgence de la réalité. La réalité, il avait l'impression de rêver depuis un moment et son esprit vif revint également. Il devait faire quelque chose, il savait quoi faire et c'était essentiellement grâce à son séjour en prison. Le garde avait réussit à se libérer de l'emprise de la bête pâle ce qui signifiait que ce n'était pas qu'une simple bleusaille et qui plus ai maintenant il était armé et Aqua ne voyait aucune raison qu'il ne se serve pas de son arme. Kazuma avait voulut le tuer aprés tout et même dans l'état où il était Aqua ne pouvait se résoudre à accepter une mort. Il lui suffit de deux enjambées pour se retrouver derrière Kazuma et avec cet élan, il laissa son poing partir. Il visait le crâne, le sommet. Tout ce qu'il voulait c'était assommer Kazuma ou ce qui en avait prit le contrôle et si lui n'y arrivait pas, il y avait de forte probabilités pour les barreaux métalliques devant lui fassent un meilleur travail.

Il voulait détourner l'attention du garde pour qu'il ne tire pas. Il voulait le surprendre, lui faire oublier, lui montrer qu'il ne représentait plus un danger. Tout pour qu'il ne tire pas, qui plus ai peut-être qu'avec un peu de chance ce coup ferait partir cette entité du corps de Kazuma.


[ edit : erf depuis le temps que j'avais plus écrit sur ce fofo j'avais un peu oublié ce detail d'italique ^^' 'fin bref erreure rectifiée ^^ ]

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Alejandro Luis Miguel
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Jeu 3 Juil 2008 - 22:30

Un bras se posa sur l’épaule du mexicain et l’obligea à se reculer de la grille, brisant le contact visuel avec le garde. Un regard hargneux, pesant, un visage crispé. Kazuma tente de le raisonner, mais cela ne fera qu’engendrer un malaise encore plus fort. Alejandro claque des dents, comme s’il allait le mordre, avant de crier pour couvrir la voix de l’élémentaliste de l’air.

« Vete a la mierda, Hijo de puta ! »

Après cette sublime tirade digne d’Ovide –et que je ne traduirai pas- le mexicain ne trouva pas mieux que de cracher aux pieds de Kazuma alors que son poing se levait prêt à frapper. Sauf que celui qui lui faisait face se mit soudain à se tordre comme un ver, laissant Luis Miguel perplexe, jusqu’à ce qu’un rire macabre s’élève dans la cellule. Angelus ! Alejandro aurait pu être terrorisé, aurait pu aller se planquer dans un coin, mais se contenta de lever les bras au ciel avant de les laisser lourdement retomber. Et c’est reparti pour un tour. Pourquoi s’échiner ainsi sur lui ? Angelus ne semblait pas faire attention à lui, et s’en prenait au garde. Alejandro, lui, ne pouvait rien faire, à part rester droit comme un piquet, tentant de retenir ses mots et ses coups.
Il n’avait aucune chance. Aucune chance de pouvoir le battre. Sa faiblesse, il la maudissait. Avec ses poings, il pouvait mettre à terre un champion de boxe. Mais ses poings, face à un élémentaliste, ne valaient rien. Ses pouvoirs ? Pas la peine de compter dessus ! Ils ne valent rien, comme lui ne vaut rien. Pourtant il meurt d’envie de se lancer entièrement contre lui, mais quelque chose le retient.

Ce n’est pas Angelus qu’il regarde, bien qu’il soit en train de malmener le garde. Les ordres qu’il lui donne, rien à faire. Les deux autres adolescents étaient pétrifiés. Le garde se défit de l’étreinte d’Angelus. Tout redevint comme avant. Ou presque. Celui qui se nommait Aqua se précipita vers le démon accroché aux barreaux, poing en avant. Catastrophe… Le voilà qui fait volte face, tentant d’arrêter Aqua. Si l’un assomme l’autre, on ne va jamais s’en sortir ! Mais en même temps, s’il l’assomme, peut être Kazuma reviendra, ce qui est nettement préférable… Sa position change, il se ramasse, puis bondit, silencieusement. Le chic d’avoir été élevé par un pro du combat, c’est qu’on sait limiter les bruits. Pas de cri de guerre, pas de claquement de semelle. Juste le bruit des perles de du long chapelet qu’il porte autour de son cou, bruit discret et reposant. Ses mains sont jointes au dessus de sa tête, prêtes à s’abattre sur la tête d’Angelus si Aqua rate sa cible. Aqua derrière, Alejandro sur sa gauche… Si l’adolescent évite, il n’a d’autre choix que de partir vers la droite, ou de les arrêter tous deux…

Et le garde, dans tout ça ? Et la grille ? Qu’importe, il y a pour l’instant un seul danger : Angelus. La faim, le mal de crâne… Tout ça est mis de côté. Espérons qu’en voyant ces deux gosses y aller aussi fort, le garde ne prenne pas peur… car faut dire qu’Alejandro, il saute haut, frappe fort et n’a pas l’air d’un garçon de chœur, bien qu’une croix chrétienne pende à son cou.

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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Sam 30 Aoû 2008 - 12:31

Erreur d'inattention ! Pourtant des erreurs de ce genre étaient très rare chez Angelus, si pas pour dire quasi inexistante. Pourtant c'était bien ce qui venait de se passer ! Il tenait fermement le garde contre la grille, un bras calé dans les barreaux tandis que l'autre était tenu par sa main gauche… Le problème dans tout cela me direz-vous… Sa trop grande confiance en soit… Il était si sûr de lui lorsqu'il avait pris le contrôle pour sortir de cette pièce qui le rendait malade, qu'il avait pensé pouvoir tenir sur le soutient de ses compagnons de cellules… Quoi de plus naturel que de s'entre-aider dans une telle situation… Angelus qui se moquait de tous et n'avait confiance en personne, avait tenté de demander de l'aide… Dans l'os!! Alors qu'il tenait le garde, aucun mouvement n'était effectué de la part des autres, personne ne daignait vouloir l'aider à les sortir de là. Il regarda alors celui qui était contre le mur à sa droite, Aqua mais ce dernier essaya même de fuir son regard… Il était seul… c'est lorsqu'il se rendit compte de son erreur que le garde senti la pression se relâcher légèrement... Pouvoir saisir un tel moment pour prendre un petit couteau caché au niveau de la ceinture et se défaire de la prise du démon pâle n'était pas chose à la portée de tous, mais il y arriva à merveille… pour se dépêcher de ramasser son arme et le pointer su son agresseur. Instinctivement, Angelus fit un pas en arrière et se pris le poignet entaillé, laissant quelques fine goute de sang couler sur le sol blanchâtre.

A ce moment, un léger rire retenu se fit entendre à l'intérieur de son esprit… Kazuma ? Kazuma semblait amusé de voir Angelus échouer ! Mais pas le temps de lui répondre que deux gros bruit de pas, pas discret pour un sous, se dirigèrent vers lui. Quelqu'un fonçait droit sur lui… A peine le temps de le réaliser que la personne ne se tenait plus qu'à deux mètres… plus qu'un pas, et s'en était fini… que se passait-il bon sang ! Angelus pivota directement sans se poser de question… Homme, femme, enfant… personne ne l'attaquait en traitre de derrière, et certainement pas ces bons à rien qui avaient préféré rester enfermé plutôt que d'essayer de l'aider à les libérer… Le mouvement de la bête était assez lisible, mais néanmoins très efficace… Angelus pivotait sur son pied gauche, armant déjà son point droit au niveau de son épaule, et avec l'élan et la force centrifuge dû au mouvement, il pourrait envoyer dans les roses son assaillant… Il se retourna eu alors le temps de voir Aqua, le point droit dans la trajectoire de son crâne. Tampis, il encaisserait celui là pour riposter, ce n'était pas grave. Mais au moment de se décider, un mouvement d'air rapide se rapprocha de lui… quelque chose de pas anodin… Alejandro ! Ce punk venait se laisser pousser des ailes tellement il semblait avoir bondit haut, et il n'aurait sans doute pas été découvert si Angelus ne le tenait pas en dans sa ligne de vision…


* Très bien, si ça te fait rire, et bien amuse toi ! On va voir comment tu t'en sort *


Soudain, changement de situation… le temps s'était comme qui dirait figé autour du personnage… Angelus venait de se réfugier à l'intérieur de son comparse… Tant qu'à faire, c'était lui qui se prendrait les coups… Kazuma se retrouva alors soudainement dans son corps… Il avait pu plus ou moins suivre ce qui se passait mais ce fut avec surprise qu'il vu ces deux compagnons de cellule tenter de l'assommer…


* Gagné ! *


Rapide analyse de situation… Le coup d'Aqua ne semblait être que de la blague au vue de sa trajectoire et de la force qui y était mise. C'est Alejandro qui était de loin le plus dangereux. Kazuma avança droit vers Aqua pour entrer dans son champ d'action, et diminuer ses possibilités de mouvements… Cette seule action, diminuait déjà la puissance de son coup de point… Un simple revers de la main suffit alors pour dévier le coup point vers l'extérieur. Mais il faut être réaliste… Comment aurait-il pu à la fois éviter Aqua et Alejandro si il ne se concentrait que sur un à la fois, alors que ceux-ci attaquaient presque en même temps… Et une personne plongée dans les arts martiaux depuis son enfance comme lui ne le savais que très bien…

Ensuite, tout se passa très vite. Alejandro retomba lourdement sur la tête de Kazuma… Le coup devait être assez puissant pour qu'il soit crédible… Un léger coup de vent invisible accompagna la tête de l'élémentaliste sur le sol… Le bruit du choc fut assez impressionnant… Et très vite, le sang commença à s'échapper de la bouche et des oreilles…

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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Dim 14 Déc 2008 - 0:41

[Profondément désolé pour mon retard.]

Le garde hallucinait. Ou plutôt il le pensait car tout ce qui se passait devant lui était bien réel. Si on lui avait précisé qu'il aurait à faire face à des… à des… monstres ? Il aurait démissionné depuis un bon bout de temps. La situation était très inquiétante ; et encore, il pouvait dire merci à ses réflexes et son sang froid naturel : il avait réussi à se dégager des barreaux en entaillant la main du schizophrène et, même si sa main forte – la droite – était paralysée par la douleur, il avait ramassé et tenait maintenant son arme en main gauche pointée sur les gamins. Et en fait, tout n'allait pas si mal pour lui : les jeunes ne semblaient pas tous se connaître et certains n'entretenaient visiblement pas des relations amicales. Pour preuve, le schizophrène était maintenant par terre et en très mauvais état, suite à un coup de son camarade punk juste après avoir évité le coup du blond.

* Et qui disait que les loups ne se mangent pas entre eux… * pensa-t-il en examinant la situation.

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils avaient l'air désorientés : la fille était recroquevillée dans coin et le blond regardait effaré le punk qui était affalé sur le schizophrène. D'ailleurs, en le regardant de nouveau, le garde s'aperçut que ce-dernier était vraiment mal en point… Il hésitait à intervenir. Il ne fallait pas qu'il se mette en danger ou qu'il s'occupe des prisonniers : son boulot était clairement de les surveiller pour que rien d'imprévu n'arrive. Mais ils étaient si jeunes… En même temps, le schizophrène – ou plutôt sa deuxième face, puisqu'il semblait être redevenu normal – lui faisait réellement peur. Le garde ne savait pas de quoi il, et même ils, étaient capables. Tous les souvenirs des évènements qui s'étaient passés très rapidement depuis le réveil des prisonniers et toutes ses pensées bouillonnaient dans son esprit. Le peu qui lui restait de sentiment de sécurité disparaissait au fil des secondes. Chaque instant d'immobilité l'effrayait un peu plus.
Enfin, il puisa encore une fois dans son sang froid et fit ce qu'il y avait de plus raisonnable à faire. Il attrapa tant bien que mal son talkie-walkie avec son poignet droit et sa main gauche sans lâcher son arme et le hissa entre son cou et son épaule remontée, après avoir appuyé sur le bouton "transmission". Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas parlé, si bien qu'une voix roque sortit du fond de sa gorge :


"Il me faut des renforts en cellule B. Terminé."


Tout le monde dans la pièce avait entendu. Un lourd silence qui sembla durer une éternité s'installa. Mais il fut heureusement brisé une poignée de secondes plus tard :

"Entendu. Terminé."


Le garde souffla. Il était beaucoup plus serein maintenant et en profita pour s'asseoir à côté de la porte, s'adossant au mur froid. Il tenait toujours consciencieusement les élèves en joue.
Il se passa ensuite plusieurs minutes d'observation avant que le garde n'entende des pas précipités dans le couloir. Ils arrivaient étrangement tôt, mais c'était tant mieux. Galvanisé, il oublia instantanément la douleur à sa main droite avec laquelle il ouvrit la porte.
Mais ce ne fut pas avec les renforts qu'il tomba nez à nez : il avait face à lui deux médecins en blanc interdits qui tenaient un brancard sur lequel reposait une jeune fille avec une longue chevelure brune et des oreilles pointues. Le bras de la fille attira son regard : il y avait dessus une inscription au feutre noir comme celle des prisonniers de sa cellule. Il lut : "Legelia Amandil, Feu".


"Mais… vous êtes les renforts… ?"


Le premier des médecins bredouilla :

"Euh… non… Nous sommes juste des médecins et nous devons absolument apporter…"

"Bordel ! Mais c'est pas possible !
les coupa le garde. Qu'est-ce que vous foutez là et où sont ces put*ins de renforts !?"

"Je ne sais… nous ne…"

"Ecoutez, j'ai des gros problèmes dans ma cellule et je vous jure que je vais pas tenir face à ces monstres sans renforts ! Alors barrez vous et ramenez moi ces renforts, bordel !"


Les médecins se dépêchèrent de continuer leur chemin sans chercher à comprendre la situation plus que cela ni à discuter avec le garde. Les prisonniers avaient tout vu, tout entendu. Le garde fulminant lâcha un "m*rde" sonore en claquant la porte d'un violent coup de pied. Dommage pour lui : c'était le coup de trop. Le fracas que fit la porte de fer ébranla toute la petite cellule. L'unique néon grésilla quelques secondes… et s'éteint. Noir complet. Le garde poussé à bout suite à son énervement dut en plus encaisser la panique. Il hurla en détachant chaque syllabe :

"Personne ne bouge ! Que ce ne soit un put*in de muscle !"

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Irys
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MessageSujet: Re: [S17] Où quand on a pas un mot à dire, on ne dit pas un mot [Fini]   Lun 22 Déc 2008 - 16:04

Encaisser. Ne pas broncher. Ne pas crier. Ne pas céder. Se faire oublier… Même si elle sait qu’elle risque sa vie. Même si elle est entourée de fauves prêts à bondir. Même si elle est complètement morte de trouille.

Irys tremblait dans son coin. La tête enfouie dans ses bras, elle avait refusé de les regarder s’entretuer. Elle n’avait même pas relevé les yeux, lorsqu’un bruit sourd et effrayant était parvenu à ses oreilles. Il était assez éloquent. La seule information supplémentaire que ses yeux auraient pu lui apporter était l’identité du pauvre garçon qui s’était fracassé le crâne sur le sol. Or elle s’en foutait royalement.

Elle sut bientôt qu’il ne s’agissait pas du garde au son de la voix pressante. Les muscles d’Irys se tendirent. Le doute n’était plus permis. Elle ne rêvait pas. Ce n’était pas une mauvaise blague. Ils étaient bel et bien prisonniers. Cellule B. Renforts. Une numérotation.

Une organisation au mécanisme froid et parfaitement bien huilé.

Si bien huilé que la porte s’ouvrit presque aussitôt. Irys ne put s’empêcher de sursauter et de relever la tête. Ses yeux violets affolés tombèrent sur des hommes en blanc, sur un brancard, sur une chevelure d’ébène, sur un corps inerte à la silhouette familière. Sur un bras ballant amorphe. Sur des lettres noires. Sur un teint blafard jurant avec la tâche de sang à l’encolure des lèvres pâles… Irys fut prise d’un haut le cœur. Elle était morte ! Cette fille, cette Legelia, elle la connaissait, elle en était certaine ! C’était une élève à l’E3 ! Une adolescente, une élémentaliste, comme elle ! Et elle était morte !

Elle ne remarqua pas la déstabilisation du gardien, ainsi que la disparition de toute trace de sang froid, la confusion des hommes en blanc, la réaction de ses camarades. Elle ne voyait que ce corps sans vie. Elle le suivit des yeux, derrière la porte. Elle le voyait encore, même maintenant que l’obscurité avait envahi la pièce. L’image dansait, indélébile, devant ses yeux. Et un silence pesant faisait écho au claquement de la porte.

Irys obligea son cœur à reprendre un rythme normal. Inspiration. Expiration. [Eraykes, si tu me lis, j’ajouterais… verre d’eau !]. Là, voilà. Au moins, elle avait oublié qu’elle avait faim et qu’elle était fatiguée. Réfléchir maintenant. Du moins essayer. Il fallait sortir de ce cauchemar. Pas besoin de faire preuve d’une grande réflexion pour en venir à cette évidence. Comment ? Le noir complet devait sûrement gêner ses compagnons – sauf Kazuma, qui était inconscient. En même temps, cela devrait gêner le garde aussi… Plus qu’à tâter le terrain de manière peu subtile, certes…


Fait vraiment sombre maintenant ! On y voit carrément rien !

Sa voix tremblait légèrement, mais globalement, elle était crédible…

1. Oui c’est chiant, ce néon saute tout le temps…
Ah ?… Cela voudrait-il dire que lui non plus n’y voyait rien ? Tentait-il de feinter ? Tant pis, elle ne voulait pas tous les mettre en danger… Elle oublia l’étincelle qui aurait dû venir illuminer la scène pour se focaliser sur elle même. Elle se recroquevilla dans son coin, ferma les yeux, pour mieux se concentrer. Elle se rapetissait tant elle se recroquevillait. Elle rouvrit des yeux violets aux pupilles dilatées…

Eh me*de... Ce salaud à des lunettes !

Irys voyait. Elle vit Aqua, Kazuma, toujours écrasé par Alejandro, elle vit le garde… qui la regardait elle, avec de drôles de lunettes. Et qui semblait voir parfaitement bien comme le montrait l’expression étonnée de son visage. Rien d’étonnant. A la place de le jeune fille à la chevelure rouge pancarte se tenait une boule de poils. Les rayures rouge vif qui zébraient le pelage roux donnaient l’impression que l’animal, un chat à vrai dire, était en feu. Une boule ardente qui venait de parler, à la grande stupéfaction du garde…

2. Malheureusement ce fut le silence qui lui répondit. Aucun moyen de savoir si oui ou non le garde était gêné par le manque de lumière. Dans le doute, il valait sûrement mieux que tous soient mis à égalité…

Permettez moi d'ajouter un peu de lumière…

Ses bras se tendirent, et ses poings, au bout s’ouvrirent sur deux grosses flammes qui montaient presque à vingt centimètres. C’était inutile, une simple flammèche aurait suffi. Mais ne sous-estimons pas l’effet de surprise…

3. Oui c’est chiant, ce néon saute tout le temps…
Ah ?… Cela voudrait-il dire que lui non plus n’y voyait rien ? Tentait-il de feinter ? Tant pis, elle ne voulait pas tous les mettre en danger… Elle oublia l’étincelle qui aurait dû venir illuminer la scène pour se focaliser sur elle même. Elle se recroquevilla dans son coin, ferma les yeux, pour mieux se concentrer. Elle se rapetissait tant elle se recroquevillait. Elle rouvrit des yeux violets aux pupilles dilatées… Irys voyait. Elle vit Aqua, Kazuma, toujours écrasé par Alejandro, elle vit le garde, qui regardait vaguement quelque part à sa droite. Parfait. Ainsi, il ne vit pas qu’à la place de le jeune fille à la chevelure rouge pancarte se tenait une boule de poils. Les rayures rouge vif qui zébraient le pelage roux donnaient l’impression que l’animal, un chat à vrai dire, était en feu.

Voir sans être vu. Comment informer ses partenaires de cet atout dont ils disposaient ? Elle avait bien des idées, mais elle estimait qu’aucune n’était vraiment… correcte. Un instant, elle pensa même léchouiller le visage de Kazuma ! A pas de loup, si je puis dire, sur la pointe des coussinets, Irys s’avança vers Alejandro et se frotta à son mollet, à contre cœur. Un ronronnement très discret s’éleva alors. Le message avait-il était assez clair ?


Nombre aléatoire (1,3) :
3


[Héhé, tu connais la c*nne qui met un ; et qui comprends pas pourquoi ça marche pas ^^ !]

_________________


Dessins de ma Rinouchette (un colorié par Merwen), cadeaux du petit Keen ! J'vous aime fort !


Dernière édition par Irys le Lun 22 Déc 2008 - 16:14, édité 6 fois
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