
Laokess
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MJ MJ


Messages: 201 Pouvoir: MJ Race et âge: Dieu Inscrit(e) le: 04/11/2006
 | Sujet: [S18] Titivillus & Cie. Sam 21 Fév 2009 - 0:32 | |
| Lundi, 10h17 Des yeux s’ouvrirent, quoique toujours un peu endormis. Une deuxième injection d’un si violent sédatif en si peu de temps, c’était évidemment trop. Les élèves encaissaient durement ce poison, même s’ils avaient pu bénéficier d’un long sommeil artificiel mais réparateur. En tout cas, ils étaient nettement faiblis. « Ils », c’étaient quatre élèves. Ils étaient tous les quatre bien allongés les uns à côté des autres. A gauche, une jeune fille aux cheveux rouges et aux paupières fermées sur des yeux violets avait toujours sur le bras un « Irys Astaro, Feu » grossièrement marqué au feutre noir indélébile. Même chose pour « Adel Arton, Air », un garçon aux cheveux argentés qui semblait avoir plus ou moins bien récupéré de nombreuses blessures. Le parcours de celui-ci avait été mouvementé : il avait réussi à s’échapper de sa cellule et survivre quelques temps avec ses compagnons en volant de la nourriture à la cantine des gardes qu’ils avaient trouvé par bonheur ; mais un jour, alors qu’il empruntait des toilettes du « SS1 », des gardes l’avaient repéré. Enfermé dans le toilettes, Adel n’avait eu d’autre choix que de se rendre, non sans protester violemment. D’ailleurs, il avait été si turbulent qu’on eut vite fait de le « calmer » comme les autres. Et il avait atterri dans cette salle, entre cette jeune fille et autre garçon. Ce dernier, long et de peau bronzée, portait « Alejandro Luis Miguel Porfioro Diaz, Terre » sur son bras. Enfin, tout à droite reposait « Elda Arganthaël, Air », une grande elfe aux longs cheveux de jais. La pièce que ces trois partageaient était assez étrange. On les y avait en fait entreposés faute de place. Une lourde porte métallique ornait un imposant mur de béton crasseux où une ampoule grésillante était encastrée. Les deux murs adjacents étaient métalliques, blindés, si bien qu’ils semblaient porter sur leurs épaules un poids écrasant. Le sol bétonné sur lequel reposaient les élèves était froid et inconfortable. Jusque là, tout va bien. Mais le mur en face de l’unique porte et le plafond étaient de roche. C’était comme si on avait greffé une caverne à un coffre fort… ou plutôt le contraire. Le décor était même plutôt onirique : une grande stalactite presque picturale entourée de ses petites jumelles s’élevait au dessus des trois corps. Une vibration frissonnante parcourut tout le « 5°SS », ce qui acheva sortir les élèves de leur sommeil. On pourrait qualifier ce qui les attendait de surprenant, au bas mot…_________________ Vous n'êtes que des pantins entre nos mains ! Mouahahahaha
Dernière édition par MJ le Sam 28 Fév 2009 - 22:06, édité 1 fois |
|  | | Adel Elève à l'E3


 Messages: 681 Age: 23 Citation: La faim justifie les moyens !! Pouvoir: Vent violent et transformations humaines Race et âge: Humain / 18ans Inscrit(e) le: 16/01/2008
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Sam 28 Fév 2009 - 15:17 | |
| Un œil s’ouvre, puis l’autre. Une main devant les yeux pour les protéger de la lumière qui les blesse Adel se lève doucement. Mal à la tête. Qu’est ce qu’il s’est passé déjà ? Ah oui, il est enfermé c’est vrai … mais pourtant il avait bien réussi à s’échapper non ?
…
Hum ça lui revient lentement, une fois débarrassés du geôlier les autres l’avaient traîné jusqu’à une salle où ils avaient trouvé d’autres fugitifs. Ensuite il avait mangé un truc périmé (malgré les conseils des autres) … Il avait réussi à tenir au moins trois jours avant de finalement rejoindre les toilettes en dehors de leur créneau habituel. C’était risqué, encore plus qu’avant, car déjà "Tête de linotte" et Zhae ses ex compagnes de détention ainsi qu'un autre type qu'il se souvenait d'avoir déjà tabassé n’étaient pas revenues de leurs missions de ravitaillement. Vraiment c’est à se demander comment il avait réussi à s’échapper avec ces deux-là pour le gêner.
La situation est devenue un peu plus claire maintenant. Il était sorti des toilettes soulagé certes, mais pour tomber dans les bras d’une demi-douzaine de ces types en noirs qui visiblement l’attendait. Hé hé Adel était sur d’en avoir amoché plusieurs avant de se faire avoir, au moins un nez cassé à coup de tête et deux mains mordues jusqu’au sang, pas mal vu le rapport de force. Hé hé bien fait pour eux. Ces types ne lui avaient même demandé où était les autres, étaient-ils trop pressés de l’endormir à nouveau ou tout simplement qu’ils n’espéraient rien tirer de lui ?
Le voyou se met péniblement debout avant de grimacer et pas seulement à cause de son mal de tête atroce. Non ce qui le met particulièrement mal à l’aise s’est de se retrouver coincé dans une pièce hermétiquement close sous terre, ce n’est pas qu’il a peur, mais cet endroit l’oppresse. Sa mine se renfrogne de plus belle lorsqu’il jette un œil à la porte. Alors là c’est bien simple il ne voit AUCUN moyen de sortir à moins que quelqu’un ici soit capable de défoncer la porte en acier qui les enferment. Rapide coup d’œil sur ses « compagnons » de cellule qui ont toujours l’air de dormir : Un punk et deux filles l'une aux cheveux rouges et l'autre aux long cheveux d'ébènes, des gens qu’il a déjà croisés pour la plupart, mais pas de Hulk. Bon les filles ne serviront à rien comme d'habitude, mais le tatoué en saura peut-être plus sur ce qui se passe ici. Parce que bon même pour Adel il vient un moment où on se pose des questions, d’après ses calculs ça fait déjà une dizaine d’élèves de l’E3 qu’il croise dans le coin (à moins que ça soit une douzaine, mais de toute manière un de plus ou de moins ça change pas grand-chose).
Ni une ni deux le voilà qui chope Mr … Alejandro Luis machin (rah, mais quelle idée d’avoir autant de tatouage on arrive presque plus à lire son nom !) pour le secouer vivement.« Oh debout toi !! C’est quoi s’ merdier encore ?? C’est où qu’on est là ?? Et c’est qui ces types en noirs à la fin bordel ??»Se taper dès le réveil la sale tronche d’Adel qui vous secoue comme un prunier n’est certes pas très agréable, mais c’est tout de même une méthode particulièrement efficace pour quitter le royaume de Morphée une bonne fois pour toute.
[ Edit MJ -> On intègre Elda dans ce sujet suite à un oubli de ma part, donc si tu peux éditer ton post en conséquence... Désolé pour le dérangement et merci !] [ Edit Adel: Post édité retardataire incluse ! Rien n'a changé quasiment let's go les autres ! ]
Dernière édition par Adel le Lun 16 Mar 2009 - 21:44, édité 1 fois |
|  | | Irys Fondatrice ~ Elève à l'E3


 Messages: 3326 Age: 17 Citation: La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible [Woody Allen] Pouvoir: Feu et Métamorphose Animale Race et âge: Humaine, 15 Inscrit(e) le: 17/09/2006
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Mer 4 Mar 2009 - 18:58 | |
| Mal à la tête… Mal au ventre… Mal au cœur… Mal… Mal… On tapait contre ses tympans sans ménagement, comme on taperait sur des tambours qui résonnaient sous son crâne, faisant vibrer sa tête. La chose qui avait fait frissonner les murs l’avait sortie de sa torpeur. Finalement, Irys aurait dû rester dans le monde cotonneux dans lequel on l’avait à nouveau plongée. Si facile, si agréable, sans problème, sans douleur… Irys grogna bruyamment, retroussa le nez, fronça les sourcils en une moue contrariée. Qu’allait-il se passer encore ? Car tout cela n’avait pas été un mauvais rêve, elle se souvenait clairement des événements passés, enfermée avec des énergumènes, menacée par un drôle de garde, coupée de tout. Ses bras et ses jambes nus contre le sol froid lui apprirent que ça n’était pas fini. Sa curiosité n’étant pas tout à fait satisfaite, elle ouvrit un œil peu rassuré avant de le refermer aussitôt.Oh non… Elle était lasse et ses mots étaient tout aussi agacés que le soupir qui suivit. Elle posa une main sur son front, comme sujette à une fièvre subite, les paupières serrées. Désespérée. L’ampoule vacillante l’avait suffisamment renseignée sur le lieu dans lequel elle se trouvait. Un genre de caverne d’après les murs de roche. Mais ce n’était pas vraiment cela qui l’importait. Ce n’était pas cette partie du décor qui la tourmentait, mais cette porte immense qui fendait les parois. Infranchissable.
Cette fois-ci, Irys souffla avec plus d’intensité, essayant d’évacuer toute cette frustration que l’enfermement lui procurait. Une bouffée de colère montait cependant en elle, incontrôlable. Elle tenta d’inspirer profondément pour expirer ensuite, afin de calmer ses nerfs et le débit de son sang qui battait contre ses tempes. Ses joues s’empourprèrent. Sa colère devenait fureur. Elle se redressa, toujours en respirant vigoureusement. Ses lèvres tremblaient. Elle n’arrivait plus à se maîtriser. Les tremblements se propagèrent, si bien qu’elle vibrait de la tête au pied maintenant. Ses yeux s’ouvrirent subitement, dévoilant deux torches incendiant le violet habituel. Elle se dressa sur ses jambes et se mit à crier.Mais c’est-pas-possiiible ! Ils se foutent de nous ! Ils jouent avec nos nerfs, c’est ça ? Ils croient qu’on est des bêtes de foire, qu’on peut nous enfermer comme de vulgaires animaux ? Mais put*in de m*rde !Irys faisait les cent pas, et malgré ce qu’elle venait d’affirmer, elle se rapprochait de manière effrayante d’un lion enfermé dans une cage de cirque. Ses mains étaient crispées, les doigts écartés, comme si des griffes allaient surgir de ses phalanges. Elle fulminait. Elle fumait. Au sens propre du terme…Qui ils sont en fait hein ? Des lâches voilà, c’est tout ce qu’ils sont ! Ils nous endorment, ils nous shootent, ils ont peur de nous ! Ils savent que leurs foutus flingues ne servent à rien pour se défendre ! Sa voix monta dans les aigus alors qu’elle hurlait maintenant comme une hystérique. Elle ne s’adressait à personne en particulier, n’ayant même pas pris conscience que ses compagnons de cellule avaient changé. Et tout en parlant, en marchant d’un bout à l’autre, sa peau rougeoyait. Des lâches… Des lâches… DES LACHES !!!Irys explosa dans un tourbillon de flammes. La portée de la déflagration ne s’étendit que sur un mètre, mais la détonation fut plus assourdissante que les cris qui précédaient. Personne ne fut touché, même si maintenant, c’était clair, tout le monde était réveillé. La chaleur de la pièce augmenta de quelques degrés tandis qu’Irys prenait feu. Littéralement. Son corps était baigné de flammes, sa peau caressée par les ondulations orangées, le feu s’élevant d’une cinquantaine de centimètres de sa tête. Elle devait se sentir mieux car elle poussa un soupir soulagé et se rassit en tailleur, le menton sur ses poings fermés et enflammés, visiblement calmée. Pourtant son auréole incendiaire ne diminuait pas… _________________    Dessins de ma Rinouchette (un colorié par Merwen), cadeaux du petit Keen ! J'vous aime fort !
Dernière édition par Irys le Dim 22 Mar 2009 - 12:27, édité 1 fois |
|  | | Elda Elève à l'E3


Messages: 226 Citation: - Poussière de Lune - [Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...] Pouvoir: Air et Temps Race et âge: Elfe Lunaire - 16 ans Inscrit(e) le: 30/10/2007
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Mer 4 Mar 2009 - 19:56 | |
| Le sol est froid, glacial et elle se sent nauséeuse. L’elfe en noire resserrera ses bras fins autour de son corps, action qui lui arrachera un gémissement. Lentement, la demoiselle émerge et elle tâtera le sol alentour pour s’assurer qu’elle n’est pas de retour aux cabanons mais le béton lisse et froid ne lui laissera aucun doute. Que le cauchemar continue. Ouvrant les yeux à regret, elle remarquera que sa peau d’opale est ornée d’hématomes aussi noirs-bleu que ses vêtements sûrement du à l’explosion qu’elle avait elle-même causée. Se passant une main sur la nuque pour la détendre, elle se remémorera rapidement l’échec de l’évasion : Malgré la frontière des barreaux franchie, les gardes les avait endormis avec ses maudites fléchettes, de sorte que leur action n’avait servi à rien. Oh sa tête. Sans qu’elle n’y prenne garde, un nouveau vertige la cloue au sol, elle connaît cette sensation, trop bien. Ses paupières se referment ne laissant que des ténèbres à perte de vue et tout le poids du monde semble retomber sur ces épaules, cela suffit à l’elfe pour s’écrouler à nouveau.
Une secousse. Le noir. Prenant son courage à deux mains, Elda serra les dents et força ses deux bras à se tendre, la faisant lentement mais sûrement se redresser. L’elfe en noir porte son regard améthyste sur les jeunes gens endormis à côté d’elle… enfin endormis c’est un grand mot. Le jeune aux cheveux argents, elle le connaît. Ses yeux se fermèrent et elle inspira profondément. En moins d’une fraction de seconde, tout lui revient en mémoire : Les nappes poly chromatiques, le sourire éclatant de Purim, le grand surveillant blond Kaefer qui avait juré de la sauver quoiqu’il arrive…. Toute la rancune qui s’était échafaudée envers les gardes l’atteint comme une gifle, en une montée d’adrénaline qui finit de la réveiller. Elle se souvenait à présent de la froide colère qui l’avait envahit la dernière fois et elle dût la repousser à grand peine pour ne pas imploser. Cela ne servirait à rien de craquer maintenant. Rouvrant les yeux, elle fit face à une porte imposante encastrée dans un mur en béton. Fronçant les sourcils, elle se retourna pour apercevoir un mur de pierre, roche dont était aussi composé le plafond. Le stalactite la fit frissonner, tout comme les autres. Bref revenant en a nos élèves.
Donc le jeune homme. Adel si elle ne s’abuse ou du moins si ses yeux ne s’abusent pas puisque le nom du damoiseau et écrit sur son bras. Faisant la moue en s’apercevant que son anagramme n’est d’autres qu’un humain crieur, elle ne tarde pas à regretter le pays des songes. Cependant elle prêtera une oreille distraite au propos d’Adel qui ne lui apportèrent qu’une certitude : Ils étaient mal barrés. Soudain, elle eut un élan de compassion pour le jeune homme qui se faisait secouer comme un prunier, jeune homme sur qui elle attarda son attention. Mais… aucun doute un punk à crête aussi bronzé cela ne peut-être que …- Alejandro !En un pas, L’elfe à la voix argentine se précipite sur le jeune homme heurtant Adel au passage. Heurter, c’est beaucoup dire : Vu la force de l’elfe en noir il du sentir un vent léger sur son épaule voilà tout. Mais Elda n’en que faire, ses doigts agrippe à son tour le T-Shirt du punk, elle a beaucoup à dire au mexicain, il fallait qu’elle lui parle, de Legelia. Mais ses sourcils se creusent et ses prunelles se teintent d’amertume. Doit-elle ? Si l’inquiétude concernant la jeune femme est encore vive, Elda connaît le tempérament du Mexicain. Après tout cela ne la regarde pas. Lentement, ses doigts se desserrent du tissu et elle s’éloignera. S'aidant du mur, l’elfe en noir se hissera sur ses longues jambes et elle en profitera pour lancer un nouveau regard de défi à la porte, inutile. Son attention sera par la suite capter par la dernière occupante de la cellule.Un " Irys Astaro, Feu " était lisible sur son bras, et Elda se souvenait l’avoir croisée, sûrement au détour d’un couloir. Mais la suite la laissa stupéfaite. Les paroles de la demoiselle firent chancelée l’elfe de Lune, qui lança un regard médusé aux garçons qui semblaient entendre la même chose qu’elle. Se redressant, elle croisa les bras et tenta de se raisonner, laissant la jeune femme à sa colère. Celle ci prit de l’ampleur alors qu’Irys se lever à son tour, et cela finit dans un éclat de flammes. Laissant l’élémentaliste de feu en paix, Elda fouilla dans sa jupe et pris discrètement deux de ses comprimés. S’assurant de son équilibre, elle traversera ensuite la pièce pour inspecter la porte d’acier qui lui renvoya froidement son reflet. En scrutant ce dernier, l’elfe en noire se rendit compte qu’un tatouage était apparu sur son cou… ex nihilo ? Fronçant les sourcils, elle laissa là ses réflexions pour tester la poignée d’acier, qui se révéla aussi polaire que fermée. Forcement, il ne pouvait leur simplifier la tâche.- Il n’y a plus qu'à attendre.Se retournant, elle ressentit encore une vibration et elle retourna à son emplacement d’origine c’est à dire contre le mur et recroisa les bras. Aussi étrange que cela puisse paraître, cette position était pour elle plus rassurante que rester assise, elle avait assez dormi. Farouchement, elle gardera ses distances avec le groupe. Idiot peut-être mais après tout elle ne les connait que peu._________________ - Présence fantomatique des Ombres - Pleing de poutous à Rin pour le beau dessin =3 Special Thanks pour Merwen et sa splendide signature ! |
|  | | Alejandro Luis Miguel Elève à l'E3


 Messages: 132 Citation: Me vale madre! Pouvoir: Terre et ombres Race et âge: Humain, seize ans Inscrit(e) le: 09/06/2007
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Sam 7 Mar 2009 - 14:53 | |
| Le noir total. Une abysse sans fin qui s’ouvrait à lui. Avait-il trop forcé pour s’endormir directement, sans avoir eu le temps de répondre à Kazuma ? Ce n’était pas normal… Que lui avait-on fait ? Aucun souvenir. Juste des voix, des cris, puis plus rien. Du tout. Un sommeil de plomb, de tombe, sans rêves. Puis quelqu’un l’avait saisi, secoué, crié. C’était lui que l’on secouait où une création de son esprit ? Le jeune mexicain n’ouvrit pas même les yeux, complètement abasourdi. Pas besoin de hurler ainsi. Qui c’était donc pour le traiter ainsi ? Il n’y avait qu’une personne pour le secouer ainsi dès le matin pour le tirer de son sommeil. Surtout avec des mots aussi grossiers, mais Alejandro se doutait bien qu’il n’était pas là. Ce devait être quelqu’un d’autre. Puis une voix douce intervint. Il semblait être une poupée que des gamins s’arrachaient, juste pour le plaisir de le secouer. On cria son prénom. Une voix qu’il avait déjà entendue… Une poubelle qui flambe, des marrons chauds. Tout à coup, Luis Miguel ouvre les yeux, et se redresse, comme si quelque chose l’avait mordu. Devant lui se tient une demoiselle aux longs cheveux noirs. Un instant pour retrouver son prénom. Elda, c’est cela ? Il a la bouche pataude, et par réflexe se prépare à cracher… Jusqu’à ce qu’il voit miss culotte en feu. Son regard se fait étonné. Mais elle flambe et personne ne fait rien ? Ah, mais il est avec des élémentalistes, c’est vrai… Rien à craindre, si ? Elle semble en colère. Alejandro tente de se lever, mais n’y arrive pas. Qu’il se sent lourd. Une telle explosion de pouvoirs lui fait un peu peur. S’aidant du mur derrière lui, le mexicain se redresse, puis tombe en avant. Pouf, comme une loque, en un cri de surprise. Quelle idée de se mettre debout quand on a la tête qui tourne… Directement sur le nez. Du sang s’échappe de ses narines, comme d’habitude. Ca sent déjà le vécu, ça… A croire que à chaque fois qu’il croise Elda, il se pète la gueule sur le sol.
« Chingado ! »
Ca casse avec les paroles de la miss en feu. Vu le ton qu’il a, on se doute que c’est un juron. Le damoiseau se remet en position assise, en grimaçant. De très, très mauvaise humeur. L’image de Legelia lui revient en tête. L’avait-il rêvé ? Ou pas ? La nausée revient, comme les vagues d’une marée qui monte et descend. Il détaille un instant la pièce, croisant Elda collée au coin d’un mur et jouant le rôle de meuble alors qu’il y a le feu. Et… Une espèce d’homme aux cheveux blancs. On l’a changé de pièce ? Pourquoi ? Et où est Kazuma, et l’autre blond, Aqua ? Trop de questions nuisent son cerveau. Il n’ya plus nqu’à attendre. C’est Elda qui a parlé ? Certainement. Il la regarde, sourcils froncés, sans trop comprendre.
« Attendre quoi ? Qu’on soit cuit ? »
La chaleur ne cesse d’augmenter. Avec un peu de temps, les pierres se changeront en lave ! Qu’a-t-elle dans l’idée, cette élémentaliste de feu ? Si réservée dans l’autre pièce… La voilà qui explosait !
« Hey, tu peux pas baisser un peu le thermostat ? »
Accompagné d’un geste mimant le fait de tourner un bouton, comme sur un four, regardant Irys. Pas très gentil, pas très doux. Alejandro, quoi. Peut-être ne l’écouterait-elle pas, le prendrait mal. Ce qui serait normal. Mais elle gâchait son énergie ! Si elle se concentrait sur la porte, peut-être la ferait-elle fondre mais là, tout ce que voyait Alejandro, c’était qu’elle allait bouffer tout l’oxygène de la pièce. De très, très mauvaise humeur le gamin. Qui avait osé le réveiller avec si peu d’égard ? |
|  | | Adel Elève à l'E3


 Messages: 681 Age: 23 Citation: La faim justifie les moyens !! Pouvoir: Vent violent et transformations humaines Race et âge: Humain / 18ans Inscrit(e) le: 16/01/2008
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Ven 13 Mar 2009 - 17:55 | |
| [Je demande solennellement à Irys et à Elda de bien vouloir me pardonner et de ne pas me tuer sur place. é__è] Raaaah bon sang il a le sommeil lourd celui là !! Ça va bientôt faire une bonne minute qu’Adel secoue comme un prunier le jeune homme basané sans aucun résultat, c’est intolérable ! Il aurait pu continuer ainsi pendant un petit moment si la petite aux cheveux rouge n’avait pas décidé de « péter un câble » comme on dit. Et vlan ! Va y que je m’enflamme comme ça sans raison, faudra voir à se calmer quand même hein !
Lâchant le punk comme la chose sans importance qu’il est devenu, Adel observe avec intérêt l’élémentaliste enragée. C’est qu’elle brûle bien en plus la bougresse, sa jupe commence même à prendre feu dévoilant par la même occasion ses sous-vêtements. Un juron d’origine et de signification inconnue l’informe que le dernier prisonnier s’est réveillé et pour faire original lui aussi est de mauvaise humeur. Bah il a raison sur un point, attendre ne servira à rien. Les autres évadés, à supposer qu’ils ne se soient pas fait reprendre, ne viendraient certainement pas les chercher.
Pendant ce temps la température de leur cellule continue de grimper et ça commence à lui chauffer littéralement les oreilles. C’est vrai quoi ! Non seulement son cœur a dû rater deux ou trois battements en entendant l’explosion, mais en plus elle trouve le moyen de transformer la pièce en sauna cette abrutie. Après avoir pesté pendant quelques minutes en silence à propos d’élémentaliste de feu inconscient, frimeurs et inutiles, Adel claqua des doigts d’un air satisfait. Il y avait peut-être un moyen de sortir de là finalement, il fallait juste vérifier quelque chose.
Avec un petit ricanement satisfait de lui-même le voyou s’avança vers la jeune fille au teint pale, bien trop pale pour être naturel d’ailleurs si ça se trouve elle est malade. Ce serait embêtant, ça pourrait compromettre son merveilleux plan. « Montre moi ton bras toi. »Sans lui laisser le temps de répondre ou de protester Adel agrippe son bras pour en vérifier l’inscription … « Air » c’est parfait. Sans s’excuser il tourne les talons et se dirige maintenant vers la miss culotte bleue. Arrivé devant sa cible Adel croise les bras et fixe celle-ci d’un air mécontent. « Alors c’est confortable ?? Apres la crise qu’ tu nous as piqué tout à l’heure c’est tout ? Tu vas même pas essayée d’sortir d’là hein ?!? T’a peur d’ ces types c’est ça ?!? Ou alors c’est juste qu’ tu sais rien faire d’autre que d’ parler et frimer avec tes flammèches à la c** ?!?» S’il s’est exprimé calmement au début, les deux dernières répliques Adel les a prononcées en criant. Il espère bien secouer la jeune élémentaliste de feu pour qu’elle utilise ses pouvoirs sur la porte et leur ouvre la sortie. « Aller debout !! Dépêche toi et va m’ faire fondre cette serrure qu’on puisse leur péter la gueule à tous ces enfoirés en noir !! »Et une fois seulement qu’elle se sera levée, le grand gaillard pointera le doigt vers la jeune fille dans l’autre coin de la pièce lui donnant à elle aussi des instructions d’un ton autoritaire.« Et toi machine va aider truc avec de l’air »Si elle lui demande pourquoi il ne le fait pas lui-même et bien c’est simple : « J’sais pas faire alors démerde toi ! ». Bon ok ce n’est pas vraiment demandé gentiment, mais ça peut marcher quand même et puis avec un peu de chance ces jeunes gens l’écouteront sans rien dire … après tout c’est leur aîné non ? |
|  | | Irys Fondatrice ~ Elève à l'E3


 Messages: 3326 Age: 17 Citation: La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible [Woody Allen] Pouvoir: Feu et Métamorphose Animale Race et âge: Humaine, 15 Inscrit(e) le: 17/09/2006
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Lun 20 Avr 2009 - 17:22 | |
| Mais tu te prends pour qui toi ? Tu crois que tu vaux mieux ? C’est pas normal d’avoir peur ? C’est pas normal d’être à cran ? Tu fais le beau alors que t’es même pas foutu de te débrouiller tout seul ! Ah c’est facile, de dire aux autres de faire des trucs hein ! Quoi ? Tu veux pas te salir les mains ? Ou c’est juste que t’es trop nul pour le faire ? Poings sur les hanches, menton en avant, ton agressif et hystérique, Irys aurait été impressionnante si elle n’avait pas été nimbée de flamme. Mais transformée en torche humaine, elle était tout bonnement effrayante ! Ses yeux violets foudroyaient le morveux – même s’il était plus grand qu’elle. T’as pas à nous traiter comme des m*rdes comme ça ! On est tous dans le même sac, commence pas à jouer au petit chef, ça va m’énerver !Ce que ça serait si elle commençait à s’énerver… C’est la question que se posait sûrement son agresseur – agressé – c’est pourquoi elle tendit vivement son bras et ouvrit sa main. Crispées en l’air, ses doigts formaient des serres protégeant un trésor invisible. Les flammes qui dansaient dans sa paume s’élevèrent, se rassemblèrent dans une chorégraphie envoûtante, jusqu’à former une seule et même boule. La sphère quitta sa créatrice et fonça droit sur l’élève aux cheveux argentés. Elle stoppa net à un mètre de lui, et entama une série de cercles autour de la victime. Le diamètre ne diminuait pas, la boule n’approchait pas, elle se contentait de prévenir, menaçante en continuant lentement ses tours endiablés. Fais pas trop le malin avec moi…Qu’est-ce que ça faisait cliché ! L’élémentaliste, tout feu tout flamme, au caractère volcanique et explosif… Il y avait de ça chez Irys. Mais la fatigue et la frustration la poussaient vers des limites qu’en général, elle ne dépassait pas. Elle aurait dû s’abstenir…
Car malgré la violence de ses paroles et sa posture menaçante Irys commençait à perdre sa crédibilité. Certes elle était enveloppée de flammes et toisait son adversaire, menaçante. Certes… Mais ses vêtements n’étaient pas résistants au feu. Le tissu noir de sa jupe, l’orange de sa jupe, le bleu de sa culotte… Ils se consumaient petit à petit, formant un petit tas de cendre à ses pieds, révélant sa peau rouge et nue. Suivant le regard de celui qui lui faisait face, elle sursauta, remarquant que déjà un sein était à la vue de tous. Impossible de perdre la face ! Pas maintenant ! Vite, une issue de secours, une échappatoire !T’as qu’à… t’as qu’à te… te démerder tout seul avec ta c*n de porte !Et, visiblement vexée, Irys fit volteface, révélant son dos et ses fesses nues, et s’assit par terre. La tête bien haute, elle remonta ses genoux contre sa poitrine et croisa les bras avec fierté. Heureusement, on ne distinguait plus la différence entre la peau rougie par les flammes, à celle rosie par la honte. [Désolée pour l'attente ! Alej', je pense que tu peux sauter le tour d'Elda qui n'est pas disponible... On verra au prochain tour si elle l'est.] Elda > [ Euh... je proteste =o ! Je suis finalement dispo dés la semaine prochaine [je pars j'ai mes grands parents au lieu de ma croisière ç_ç] et même si après je reprends les cours je pourrais bien liberer du temps pour un Rp ce n'est pas si long. Si j'ai posté mon absence c'est surtout pour mon job de Modo que je ne malheuresement pas assuré. J'ai bien fait de surveillé le sujet avec les mails, c'est pratique !] Irys >[Désolée, mon tour étant un tour à blanc, tu étais absente, je voulais pas bloquer les autres plus longtemps. M'enfin si tu peux c'est super x).] _________________    Dessins de ma Rinouchette (un colorié par Merwen), cadeaux du petit Keen ! J'vous aime fort !
Dernière édition par Irys le Jeu 11 Juin 2009 - 8:18, édité 2 fois |
|  | | Elda Elève à l'E3


Messages: 226 Citation: - Poussière de Lune - [Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...] Pouvoir: Air et Temps Race et âge: Elfe Lunaire - 16 ans Inscrit(e) le: 30/10/2007
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Ven 1 Mai 2009 - 17:31 | |
| [ Ce n'est rien tu as eut raison n_n. Post à blanc de même >.< ] Le feu, elle n’avait jamais réellement aimé cet élément. Tout d’abord à cause de sa nature agressive mais cela était aussi du au fait qu’elle était très sensible à la chaleur. L’instant précédent, la remarque d’Alejandro lui avait arraché un sourire compatissant mais après tout l’élementaliste de flamme s’était calmé. Jetant un coup d’œil au jeune homme aux cheveux d’argents, elle tressaillit en le voyant approcher. A chaque pas, Elda reculait vers la paroi, époussetant de plus sa surface ne pouvant malheuresement pas s’y fondre. Avant qu’elle n’ai eut le temps de s’esquiver, Adel lui avait saisi le bras tatoué, manquant de lui arracher l’épaule pour vérifier quelque chose puisqu’il se détourna visiblement satisfait. Dévisageant encore Alejandro, elle manqua d’appuyer son index sur sa tempe mais elle fut interrompue dans son geste, sursautant aux paroles du jeune. Outch, mauvais plan. Plaquant ses mains sur ses oreilles, Elda guetta l’explosion d’Irys mais elle ne vint pas et Elda décolla ses mains à retard, n’entendant que la moitié des paroles de boucles d’argents à son égard. Aider truc ? En vue de son état elle doutait pas mal de ses capacités mais s’il fallait cela pour sortir pourquoi pas. Elle regarda donc « Machine » avant de se tourner vers la porte.
Silence. Elda ne le sentit pas réellement approcher avec ses nimbes étouffantes ce qui était logique, après tant de captivité elle n’avait pas les idées claires. C’était perfide. Irys explosaen une torche humaine, augmentant de quelque degré la pièce à nouveau. Les flammes s’entre mêlaient en une danse hypnotisant et un tel spectacle absorba leur attention. Mais la vue d’Elda se brouilla et sans qu’elle ne le sache vraiment elle était tombée à genoux et ses coudes retinrent de peu sa tête de cogner le sol. L’elfe força sur ses bras exsangues pour se redresser et tenta d’aspirer une bouffée d’air mais l’air brûlant ne lui fut pas d’un grand secours. Rejetant ce brasier de ses poumons, l’elfe en noire combattit contre sa propre bouffée de rage. Pas à l’encontre d’Irys, ni d’Adel mais des inconnus. Portant sa main à sa gorge, elle ne redressa suffocante alors que le brasier de l’élementaliste prenait fin et qu’Irys leur tourner le dos en tenue d’Eve.
Elda se concentra et puisa dans son peu d’énergie pour envoyer une bourrasque glacée en direction du môme et de la flamboyante Irys épargnant Alejandro au passage. Se concentrant sur la colère dont elle tirait sa force, sa fureur redoubla et les courants de vent froid circulérent dans la pièce, d’autant plus froid que cette dernière était brûlante l’instant precedent. Rendant l’atmosphére plus respirable, elle reforma de l’oxygène en brisant les molécules de Co² et en râfraichissant l’air. Sans attendre l’accord du môme, un zephyr tumultueux lui enleva son t-shirt et le porta jusqu’à Irys – solidarité feminine si vous voulez- et la valse des vents perdura encore un instant.- Cessez de vous comporter ainsi, on en est tous au même point. Et si tu tiens tant à brûler, Adel à raison autant que tu te venges sur la porte je suis sur que l’acier brûle très bien.Et l’elfe eut un moment d’arrêt pendant lequel les vents cessèrent. Crâmer la porte. Un belle elfe aux cheveux bruns lui revint en memoire avec un sourire charmeur sur le visage, puis le même visage mais pâle et aureolé de sang. Legelia. Une larme glissa puis d’autres cristallines suivirent leur consoeur. Tournant ses prunelles améthystes vers la porte, elle fondit vers elle accompagnait par des vents et décocha un coup de pied rageur à sa surface et ses fins talons laissèrent une trace légère à la surface de l’acier. La frêle elfe frappa l’imposante porte froide, encore et encore inlassablement alors que les larmes coulaient.- C’est ce qu’ils veulent ? Qu’on s’entretue ? Après Legelia, Eraykes et les autres ça va être notre tour ?Et ça les amuse de nous séparer ? Mais c’est qui ces fêlés ?Et ce qui devait arriver arriva. Une douleur vive transperça sa main droite et un violent craquement se fit entendre.-Etzsaghtz !Les enfermés pouvaient, sans bénéficier de la traduction, se faire une idée en vu du contexte. Se moquant pas mal de la douleur –je suis pareile qu’elle et je vous jure que c’est plausible !-, Elda continua son entreprisse à coup de poing de sa main gauche, protéger par la rune alors que les bourrasques venaient s’écraser sans effet sur la porte. Comment aurait-elle pu savoir que Legelia était sauve ? Mais cela n’aurait pas chasser sa culpabilité. Puis tout cessa progressivement et elle s’effondra à nouveau sa main gauche appuyant sur son front embrumé de songes alors qu’elle luttait contre ses sanglots et tremblait de rage, de peur et d’inquiétude._________________ - Présence fantomatique des Ombres - Pleing de poutous à Rin pour le beau dessin =3 Special Thanks pour Merwen et sa splendide signature ! |
|  | | Alejandro Luis Miguel Elève à l'E3


 Messages: 132 Citation: Me vale madre! Pouvoir: Terre et ombres Race et âge: Humain, seize ans Inscrit(e) le: 09/06/2007
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Mar 2 Juin 2009 - 19:24 | |
| L’espèce de décoloré vint en aide et se mit lui aussi à crier sur l’élève feu, ne lésinant pas sur insultes, moqueries et autres choses abaissantes. Mais à la différence d’Alejandro, ce fut lui qui se prit tout en pleine gueule, mais bien le blanc-bec. Ah, il n’aurait pas aimé être à sa place ! Qui plus est, à la sienne, il se sentait très bien, le mexicain. A les voir se foutre sur la gueule des mots dont il ne comprenait pas la moitié, c’était amusant, mais un peu moins quand elle en vint aux flammes. Luis savait à peine maîtriser son pouvoir et avait peur que d’un geste maladroit, elle ne crame ce compagnon d’infortune. Bien qu’il soit blanc comme une aspirine, qu’il avait l’air bête et chiant, il pouvait toutefois servir. Et comme le prédit Alejandro, tout disjoncta. Pas un seul cheveu de l’inconnu ne crama, non. Ce fut les vêtements de la miss qui partirent en fumée, et Alejandro prit son visage dans ses deux mains. Non pas par pudeur et par pitié, mais pour rire. Bien fait ! Au moins, ils ne s’ennuyaient pas. Elle avait tenté de les intimider, et là, elle se ridiculisait et se décrédibilisait sans besoin de leur aide. L’adolescent à la peau mate s’approcha d’elle en riant, à présent assisse sur le sol, prostré et dans le plus simple appareil (ou presque). Plein d’une compassion dont on se serait bien passé, Alejandro ôta son haut et le lui tendit. Une sorte de t-shirt informe qui arriverait certainement à mi-cuisses de la jeune fille. Il lui passa aussi sa ceinture, certainement très marqué par les péplums de son enfance.
« Ça t’apprendra à t’enflammer ! Tu as de jolis seins. »
Du Alejandro, pur et dur. Toujours le mot pour plaire, le ton ironique. Oui, il l’avait vu, et ne l’avait pas manqué, ce bout de chair mis à nu, et en profitait pour l’embêter. A peine eut-il fini qu’une bourrasque de vent froid secoua les autres… Sauf lui. Il éternua, l’air de la salle s’étant tout à coup rafraîchi et la poussière secouée en plein vol autour d’eux. N’oublions pas que la pauvre chose crêtée a le nez fragile. Elda se stoppa, puis fondit sur la porte.
« Ah, au moins une qui comprend ! »
Oui, qui savait que ce qu’il fallait frapper, c’est la porte. Mais pas ainsi ! Elle y alla avec les poings et les larmes. Alejandro resta un instant sans rien faire. Un nom venait de faire chuter toute sa bonne humeur. Un nom, plutôt. Legelia ! Que lui était-il arrivé, étais-ce si grave ? Hésitant, le mexicain s’approcha de l’elfe au teint blême, et avant qu’il n’ait pu poser la main sur son épaule, elle s’écroula sur le sol. En chialant. Miguel, avec sa délicatesse d’adolescent futur beauf, lui donna un coup de santiag, léger je vous rassure, dans la cuisse. Comme quelqu’un lui aurait tapé dans le dos pour la réconforter, lui donnait des coups de pieds. Les deux étaient à terre. Ne restait plus que lui.
Et lui. Alejandro se tourna vers l’aspirine sur pattes, prenant un air blasé pour montrer qu’il était fort. Même si de nouveau il s’inquiétait pour sa bien aimée.
« Hé coco, j’crois qu’on va pouvoir compter que sur nous… C’quoi ton élément ? »
Mieux valait ménager les deux donzelles qui semblaient à bout de force. Alejandro aussi l’était. Faim soif, fatigue. Mais il en fallait plus pour l’abattre, lui et sa fierté. Et surtout, si il voulait retrouver sa Legelia, mieux valait qu’il sorte d’ici, non ? Mais ce serait mieux si lui s’en sortait sans perdre ses vêtements ni se casser quoi que ce soit. Il n’osa pas dire son propre élément, ce qui ne servirait à rien. Parce qu’il ne savait pas s’en servir, et la moindre tentative se soldait par un échec. Quel groupe de chiens perdus ils faisaient ! Une aspirine, une braise rouge comme une fraise, une elfe qui se prenait pour un boxeur et un merveilleux mexicain qui avait autant de potentiel qu’une moule avariée.
[En retard, héhé ><'] |
|  | | Adel Elève à l'E3


 Messages: 681 Age: 23 Citation: La faim justifie les moyens !! Pouvoir: Vent violent et transformations humaines Race et âge: Humain / 18ans Inscrit(e) le: 16/01/2008
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Mer 10 Juin 2009 - 10:52 | |
| Graaaah, mais pourquoi ?? C'était la porte qu'elle devait cramer pas lui !! Malgré l'échec monumental de sa tentative de diplomatie Adel souriait, il souriait pour ne pas montrer son inquiétude. Car oui c'était depuis toujours une sacrée grande gueule. Fort heureusement pour lui le feu ça brûle et les vêtements de la torche humaine partirent en cendre avant lui. Sourire victorieux de notre voyou ! bien fait pour elle ! Si Truc avait suivie son plan ça ne serait pas arrivé ! Et si pour certain le vainqueur doit respecter le vaincu, pour d'autre comme Adel le vaincu doit être humilié et rabaissé autant que possible ! Ce qu'il s'empressa de mettre en pratique de son ton hautain et supérieur, le tout en ignorant totalement l'intervention du mexicain. « Ah ah !! T’a l’air fine maint’nant ! Hein ? La prochaine fois t’écout’ra les grands comprIIIIIS ?! S’quoi s’truc ?!»Et voilà maintenant que son T-shirt essaye de se faire la malle, sûrement un coup de Machine ! Déterminer à ne pas s'enrhumer Adel s'accrocha fermement au vêtement qui menaçait, dieu seul sait comment, de s'envoler loin de son propriétaire. Nan c'est quoi cette tendance au nature...naturalis...naturisme !! -Etzsaghtz !Hein quoi ? Atchoum ? C'est peut-être est-ce une insulte bosniaque ... Mais ce qui est sur par contre c'est que cette glandu vient de s'exploser la main sur la porte ... Mais b*rdel ils se sont tous passé le mot rien que pour l'embêter ou quoi ! On ne peut vraiment compter que sur les hommes dans les moments importants.
Comme le fit aussitôt remarquer le punk, il ne restait à présent plus qu'à régler ça entre homme. Les mains dans les poches, sieur Adel se tourna vers Alejandro Luis machin copiant l'attitude «je-m'en-foutiste » de celui-ci. « Pfff le meilleur évidemment ... le VENT !! Sauf que ici je peux rien faire ... z'ont dû avoir peur de moi sûrement ...»Restait à trouver un moyen de sortir d'ici, pas question de passer le réveillon ici, ils avaient volé la nourriture des gardes et si celle qui réservaient aux prisonniers était du même genre ils mourraient tous d'intoxication alimentaire avant la fin de la semaine ! D'ailleurs en parlant de ça quel jour est-il ? Et quelle heure ? Vu le gargouillis de son estomac il ne doit pas être loin de midi ... Tilt ! Autre idée L-U-M-I-N-E-U-S-E !!
Après un court instant de réflexion Adel retourne au milieu de la pièce avant de ... Se suspendre a la stalactite qui trône au milieu du plafond ! Il gigote de droite à gauche, d'avant en arrière et même de bas en haut. Après un dernier effort le « cachet d'aspirine » s'arrête le visage rougi par l'effort pour souffler un peu avant de lancer à la cantonade :« Bordel t' viens m'aider l' punk ?! Ou faut encore que j'fasse tout ici aussi ?!? »Bien sûr si on lui demande à quoi il pense, il répondra que « ce 'tain de gros caillou à la c*n» fera un magnifique bélier ou gourdin pour forcer la porte de leur cellule. Encore faut-il la décrocher ...
Dernière édition par Adel le Jeu 11 Juin 2009 - 11:15, édité 2 fois |
|  | | Irys Fondatrice ~ Elève à l'E3


 Messages: 3326 Age: 17 Citation: La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible [Woody Allen] Pouvoir: Feu et Métamorphose Animale Race et âge: Humaine, 15 Inscrit(e) le: 17/09/2006
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Jeu 11 Juin 2009 - 9:18 | |
| Attrapé au vol, le T-shirt revint sous les récriminations de son propriétaire, et celui, bien plus large d'Alejandro recouvrit une Irys encore fumante. Le visage aussi rouge que ses longs cheveux, elle avait d’abord voulu disparaître, n’osant plus regarder les autres prisonniers, surtout après la remarque déplacée du type à la crête et les sarcasmes de l’autre. Elle s'était contentée de serrer la ceinture et de baisser la tête. Seulement, les paroles d’Elda – oui, elle n’avait pu s’empêcher de lire sur le bras blanc de la jeune fille – lui firent l’effet d’une décharge électrique. Eraykes ? S’entretuer ?! Heureusement, Irys était bien assise. Elle regarda terrifiée, l’élève se fracasser la main contre la porte d’acier. Ainsi, ils n’étaient pas seuls ? Et les autres… Eraykes… étaient… étaient…Qu’est-ce que… ?Les mots restèrent coincés dans sa gorge, torrent désespéré, qui bute contre le barrage, l’obligeant à rester muette et à se contenter de garder la bouche ouverte. Et son expression horrifiée. Si le débit de questions ne franchit pas ses lèvres, il faisait néanmoins des tours et des tours dans sa tête, alimentant son inquiétude. Combien d’élèves étaient enfermés ici ? Si Wigzi en faisait partie ? Keen ? Et son frère ?! Quant à Eraykes… L’étau qui serrait sa gorge se resserra. Les sanglots s’accumulaient, mais le barrage tenait bon. Foutu blocage ! Ses yeux ne pouvaient-ils pas pleurer, pour soulager sa peine ? Ne pouvait-elle pas être enfin libérée de la frustration, de l’horreur, de la peur ? La peur. Cette vague froide qui coulait en elle, ce souffle perfide qui la faisait trembler ton son corps… Vite, sortir, s’échapper, loin, loin de cette prison glauque, loin du doute !
Voilà que la peur, douce et lente, laissait place à la panique… Irys sauta sur ses jambes, le T-shirt lui tomba parfaitement jusqu’à mi-cuisse, et planqua ses mains contre la porte. Elles tremblaient. Incontrôlables. L’élémentaliste inspira profondément. Retrouver son calme. Se concentrer. Ignorer les piaillements de l’autre singe qui s’était pendu au plafond. Se concentrer. Les tremblements cessèrent légèrement tandis que ses paumes retrouvaient leur tiédeur. Se concentrer. La chaleur se fit plus intense, plus ciblée. Se concentrer. Elle chassa la froideur de la peur, laissant place à l’espoir. Se concentrer…
Les mains d’Irys rougeoyèrent soudain. La porte métallique les imita. Ca fonctionnait ! L’acier fondait ! Un petit trou commençait à se former dans le battant. Un simple et minuscule petit trou.Elda ! J’ai besoin d’oxygène ! Et je compte sur toi pour m’expliquer ce qui t’est arrivé avant de tomber ici…Irys ignorait la fournaise qui l’entourait tout comme elle avait ignoré les changements de température précédents, insensible à la chaleur ou au froid. Une seule chose comptait : fuir. _________________    Dessins de ma Rinouchette (un colorié par Merwen), cadeaux du petit Keen ! J'vous aime fort ! |
|  | | Elda Elève à l'E3


Messages: 226 Citation: - Poussière de Lune - [Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...] Pouvoir: Air et Temps Race et âge: Elfe Lunaire - 16 ans Inscrit(e) le: 30/10/2007
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Jeu 23 Juil 2009 - 16:41 | |
| Vidée du peu qui lui rester d’espoir Elda sentit à peine le coup de pied du punk à crête dans sa cuisse mais il ne lui en fallut pas plus pour stopper ses larmes, se forçant à se contrôler. Bien sur ils avaient peur et certes l’impuissance totale des prisonniers n’allait pas tarder à la rendre folle mais ce n’était guère en larmoyant qu’elle réglerait le problème. Ramenant un genou contre son visage blême, elle laissa ses cheveux d’ébènes la protéger contre les nouvelles proclamations et inventions stupides du môme aux cheveux argents ainsi espérait-elle avoir inventé Adel tout court. Toutefois, tentant une sortie entre ses mèches noires, elle aperçut le jeune homme suspendu à une stalactite le visage pourpre et en train de s’agiter comme un…comme rien en fait s’était impossible à identifier. Seigneur, tout sauf cela. L’elfe en noire jeta un coup d’œil à Alejandro lorsqu’il se fit interpeller mais préféra revenir à son genou, autant reprendre des forces en attendant que les ninjas ne viennent les chercher.
C’était sans compter la subite envie d’Irys. Les fines oreilles pointues de l’elfe en noire frémirent en entendant la demoiselle se lever, son bien différent de celui des deux adolescents. Cette dernière s’arrêta à deux pas d’elle, si elle ne voyait pas elle pouvait entendre ses pas. Puis la sensation de chaleur revint d’abord tiède puis de plus en plus vive, l’obligeant à relever la tête. Ses yeux améthystes se posèrent sur les mains incandescentes d’Irys avant de s’arrondirent. Oh oh, ce n’était pas bon. Puis les paroles de l’élémentaliste de feu parvinrent à ses oreilles, ce qui fit arquer les sourcils d’Elda. Air oui mais parler en même temps cela allez s’avérer plus épineux.
Avec un long soupir, l’elfe se redressa grimaçant en voulant s’appuyer sur sa main droite. Mince, elle l’avait oublié celle là. Se forçant à l’ignorer, elle finit de se relever avant de s’éloigner de la fournaise avant de fermer les yeux pour se concentrer. Les quelques minutes de repos qu’elle s’était accordée lui suffirait amplement pour manipuler son élément. Courir un sprint quand la porte serait ouverte serait moins aisé. Rapidement, un nouveau vent se forma dans la pièce, amenant les molécules de dioxygène au brasier tout en reléguant celle de dioxyde de carbone au fond ou elle s’évertuait à la dissocier pour reformer du dioxygène avant de recommencer le manège. Puis elle pointa de sa main valide Alejandro afin d’attirer son attention. - Tu manipules la terre non ? Essaye d’entretenir une brèche dans la porte sinon nous n’arriverons pas à créer une ouverture, Irys tiendra jamais. Tu peux le faire ?Bon elle l’accordait, c’était un peu « aide toi, le ciel t’aidera » cette histoire mais elle craignait que la braise ne craque, auxquelles cas il fallait bien lui donner un coup de main. Personnellement, user de son élément n’avait jamais été une grande difficulté pour elle mais en même temps elle ne réalisait pas le même genre d’ouvrage que celui d’Irys. Mais une personne manquée à l’appel. Ah oui Adel. Avec un léger sourire, la demoiselle aux teints neigeux envoya une bourrasque glacée au morveux suspendu à son pic avant de continuer son cycle comme si de rien n’était. _________________ - Présence fantomatique des Ombres - Pleing de poutous à Rin pour le beau dessin =3 Special Thanks pour Merwen et sa splendide signature ! |
|  | | Alejandro Luis Miguel Elève à l'E3


 Messages: 132 Citation: Me vale madre! Pouvoir: Terre et ombres Race et âge: Humain, seize ans Inscrit(e) le: 09/06/2007
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Ven 18 Sep 2009 - 20:36 | |
| C’était… Son clone ! Copiant l’allure d’Alejandro, le blanc bec lui répondit sur un ton qui fit s’arrêter le punk. Il ne sait pourquoi, il avait envie… Envie de lui foutre une baffe. Pourtant, c’était exactement la même façon de s’exprimer et de bouger que lui, mais le mexicain n’en avait aucunement conscience. Il voyait devant lui qu’une espèce de chose qui voulait se la jouer plus grand et plus cool, ce qui révoltait au plus haut point Alejandro et sa fierté d’être l’unique voyou (ou merdeux) de l’établissement scolaire où il se trouvait. Le vent ! Pff. Un pet, oui ! Comment avoir peur d’un pet. Alors qu’ils semblaient jouer à celui qui parle et se comporte le plus mal (le plus con, quoi), les deux filles se mirent soudainement à bouger, possédant, elles, un cortex cérébral en parfait état de marche. Mais ce que remarqua d’abord Luis Miguel fut que le singe s’en était allé se percher à un énorme morceau de pierre pendouillant du plafond. Puis vrouf, vague de chaleur !
Irys entrait en action, semblant se ficher bien peu de faire voler une deuxième fois ses habits en cendres. Enfin, le t-shirt d’Alejandro. Heureusement qu’un radiateur était présent, où il ne lui aurait pas passé, par faute de froid trop intense. Elda, comme ayant lu dans les pensées de la rougeoyante, alla l’aider, créant de l’oxygène et vint réclamer de l’aide à Alejandro. Ce dernier ne pût s’empêcher de jouer une mauvaise farce au gamin perché en hauteur, en tirant bien fort sur le pantalon de ce dernier pour le lui baisser jusqu’au genoux, en plus que le pauvre blanc-bec ne se fasse glacer par Elda. Les pitreries d’abord, l’aide après. Après une grimace et un doigt fièrement brandi, le mexicain se dirigea vers les demoiselles, avant de s’exprimer.
« Oh hé Zelda ! Chuis pas la triforce moi ! Je maîtrise la terre, je fends pas les cailloux ! »
Merde, arrêtez de croire que qui contrôle la terre contrôle la pierre, surtout quand il s’agit d’Alejandro. Ah, si cela avait été véritablement de la terre, l’adolescent n’aurait pas sû quoi répondre ! Car il fallait l’avouer, le jeune homme était bien incapable de manipuler correctement son élément, contrairement à ses camarades. Un sentiment le prit au ventre. Un sentiment nommé la jalousie. La jalousie de ne pas être aussi doué. Son regard sembla l’éteindre, il bredouilla un « Chuis pas superman » en passant une main gênée dans ses cheveux, sautillant d’un pied sur un autre, cherchant à se rendre utile, sans qu’aucune idée ne germe dans son cerveau desséché. Legelia méritait bien mieux. Merde, quelle pensée pour le moins déprimante, dans un moment où il ferait mieux de garder menton haut. Surtout face à cet espèce de cafard aux poils blancs, raaah !
[Waouh, je vous fait vachement progresser... ><'] |
|  | | MJ MJ


Messages: 201 Pouvoir: MJ Race et âge: Dieu Inscrit(e) le: 04/11/2006
 | Sujet: Re: [S18] Titivillus & Cie. Mer 11 Nov 2009 - 22:05 | |
| [Parce qu'il serait honteux de ma part de vous donner autre chose que du mouvement dans votre sujet après une telle attente (alerte record), je ne perdrai pas de temps à m'excuser.] L'effort, plus ou moins, de groupe allait finalement payer. Quelques secondes après les paroles d'Alejandro, un grand "Crac !" fit trembler toute la grotte. Elda et Irys pouvaient enfin s'arreter de puiser dans leurs réserves d'énergie et contempler la porte... toujours debout. Oui, car le "Crac !" ne venait pas de la porte défoncée avec l'aide de l'air et du vent réunis, mais bien de la stalactite qui s'était écrasée par terre - enfin : sur Adel, puis par terre. Le poids d'Adel, ajouté au vent froid d'Elda et au fait que Alejandro lui tire le pantalon, avait fragilisé la roche et précipité sa chute dans les bras de l'élémentaliste. Mais si Adel se sentit étrangement pas de douleur, c'est parce qu'à y regarder de plus près, l'aiguille était creuse, rongée de l'intérieur par l'eau. Justement, les élémentalistes se rendaient compte maintenant que l'atmosphère de la grotte avait changé : plus humide, plus sombre, avec une légère odeur de moisi. C'est ce qui leur fit lever les yeux.
Le plafond rocheux de leur "cellule de fortune" était maintenant déchiré par un trou béant, d'où finissaient de tomber quelques débris de bois moisi et friable semblant venir d'une autre époque. Si la roche avait cédé si facilement, c'était sans doute que les fondations de ce qui se trouvait au dessus de leur tête avaient été endommagées avec l'âge et l'humidité. Cette dernière hypothèse fut rapidement confirmée, avec l'apparition d'un fin filet d'eau sombre dégoulinant du trou. Qu'importe ce qu'il y avait là-haut, c'était leur voie de sortie. Et il fallait vite l'emprunter, car le trou fait dans la porte n'allait pas manquer d'alerter les gardes dès le passage de la ronde.
Le trou les regardait de son unique oeil noir, et ne semblait pas les inviter de l'autre côté. En haut, on ne voyait absolument rien. Quelle taille faisait cette nouvelle grotte ? L'écho d'un cri aurait répondu : "très grande".[Je donnerai la description du nouveau lieu par MP à celui/celle qui allumera la lumière. Allons de l'avant (du haut) !] _________________ Vous n'êtes que des pantins entre nos mains ! Mouahahahaha |
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