
Laokess
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| | | [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] | |
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Hadrian Elève à l'E3


 Messages: 520 Age: 14 Pouvoir: Le Feu, et la téléportation. Race et âge: 18 ans - Humain Inscrit(e) le: 01/12/2007
 | Sujet: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Lun 23 Mar 2009 - 20:08 | |
| [ Avis au modo ^^ Ce qui suivra est totalement confirmé par la victime :p Donc nooo soucis ! ] Le nuage de poussière s'était enfin dissipé. Hadrian pouvait maintenant apercevoir l'intérieur. Mais sa vue ne couvrait qu'une petit distance en raison de l'obscurité qui avait envahit la caverne. Il poussa des restes de bouts de bois avec ses pieds, et pénétra à l'intérieur. Il attrappa une morceau de bois, et alluma le bout. Il en prit trois autres et les donna à Rey. – On en aura besoin, si on veut retrouver notre chemin. La torche que j'ai ne durera pas longtemps. Ils marchèrent de longues minutes. En éclairant les parois et le sol devant eux, Hadrian remarqua qu'il faisait une énorme erreur. Il était en train de faire la chose qu'il sétait toujours jurer de ne pas faire. Etre gentil avec quelqu'un. Il avait sombré dans la bonté plusieurs fois depuis son arrivé à Laokess. Mais maintenant, il fallait qu'il surmonte sses émotions. Même si la jeune femme qui l'accompagna l'attira énormément, il ne pouvait pas se faire avoir. Il fallait qu'il trouve un moyen de l'éloigner de lui. Il pouvait par exemple la laisser quelques parts dans les souterrains, et repartir comme si de rien n'était. Mais il pouvait aussi la tuer, ce qui plaisait plus à Hadrian que la première option. Il opta plutôt pour la seconde, qu'il jugeait plus discrète à son goût. Même si la discrétion n'avait jamais été la première chose à laquelle il pensait, il se méfiait de l'E3 et de ses élèves bizarr.
Il tournèrent à droite. Hadrian préférait demeurer silencieux durant le trajet. Il ne voulait pas faire transparêtre ses émotions, où ses sombres desseins. De plus, si il se remettait à faire la conversation avec Rey, il pourrait regretter amérement l'acte qu'il allait faire.
Il arrivèrent dans ce qui semblait être une antichambre. Hadrian prit avec brûtalité les bouts de bois des mains de la jeune femme, et les alluma un par un. Il en plaça un à chaque coin de la salle et revint vers Rey. Voilà. Cool hein ? Sourit-il, le plus convainquant possible Durant le court instants d'innatention qui s'ensuivit, Hadrian recula en arrière et assena un violent crochet dans le nerf de l'épaule droite de Rey. Celle-ci tituba en avant et plaqua sa main libre sur l'épaule de son bras. Hadrian resta quelques secondes immobile. Se déléctant de se moment de souffrance qu'il venait de causer... Il se ressaisit, et fonça vers la sortit. Il bondit à l'extérieur, et arriva dans un couloir. Il fit volte-face, et put regarder le spectacle qui s'offrait à lui. Rey tenait toujours son bras, et paraissait très souffrante. Il tendit ses mains devant lui, paumes ouvertes. Il ferma les yeux et commença à rassembler son énergie. Il la fit transmettre dans ses avants bras, puis dans ses mains, avant de relâcher le flux d'énergie. Un jet de flamme jaillit de ses mains, et s'étala dans l'embrasure de la seule ouverture par laquelle Rey aurait pu sortir. – Désolé ! s'écria-t-il Enfin, j'nai pas à m'excuser. C'est un feu magique, il ne s'éteindra pas avant... Hm.. Une centaine d'années ? Jusque là, tu auras le temps de réfléchire à comment tu as fais pour te faire berner par un élève de cet école. A la prochaine ! Il tourna les talons, et s'engouffra dans la pénombre. Il tenta desespéremment de trouver la sortie. En vain. Il chercha son chemin, mais n'y arriva pas. Il rebroussa chemin, et à sa grande stupeur, se retrouva nez à nez avec le mur de feu qu'il avait ériger quelques minutes plus tôt.
Il prit une longue inspiration, leva la main droite, et les flammes disparurent. Il pénétra à l'intérieur de l'anti-chambre, mais n'eut le temps de d'ouvrir la bouche qu'il reçut un violent coup de poing dans le nez. _________________  Merciiii Rey pour ce superbe Set !!!
Dernière édition par Hadrian le Ven 26 Juin 2009 - 9:34, édité 2 fois |
|  | | Rey Elève à l'E3


 Messages: 40 Citation: Mieux vaut être belle et rebelle que moche et remoche. ( =P ) Pouvoir: Feu // Métamorphose Animale ( favorise le loup et le tigre | "Métamorphose partielle" ) Race et âge: Humaine, 18 ans Inscrit(e) le: 16/02/2009
 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Mar 24 Mar 2009 - 11:20 | |
| [ pititeuh précision : Je pars du principe, peut-être faux, mais en tout cas pour ce RP cause sinan c’fait trop compliqué et trop long ( chu arrivée à 5 pages word XD ), que le feu magique ne consomme pas, ou pas autant, d’O2 qu’un feu normal, puisqu’il se suffit à lui-même, étant “créé“ pour être d’une certaine forme, il ne grandira pas. Voilà voilà, sinan on aurait vu nos persos mourir étouffés ^^’ Breeef, on s’en fout. Sinan pareil, j’avais autorisation de frapper Hadrian de la manière que je voulais, selon un magnifique accord ( =3 ) et donc voilà ] – Désolé ! s'écria-t-il Enfin, j'nai pas à m'excuser. C'est un feu magique, il ne s'éteindra pas avant... Hm.. Une centaine d'années ? Jusque là, tu auras le temps de réfléchire à comment tu as fais pour te faire berner par un élève de cet école. A la prochaine !Contre toute attente, Rey s’assit, les yeux clos. Son bras souffrait, et il restait inerte. Elle connaissait l’enfermement, n’en avait plus peur, les flammes la réconfortaient. Il ne savait pas qu’elle avait passé un an à tenter de se suicider, avec pour seule demeure sa chambre, sans issue ni autre moyen de s’enfuir… Si ce n’est la fenêtre, et l’expérience n’avait pas été agréable. Et que croyait-il ? Qu’elle allait rester là à se tourner les pouces ? Pas rêver nan plus. Tout un flot de sentiments étranges se mêlaient en elle, frustration, colère, désir de vengeance, crainte peut-être. Après tout, cela faisait un peu plus d’une heure qu’elle avait atteris à Laokess, débarqué à E3, rencontré ce psychopathe dégénéré, et déjà elle était enfermée dans un souterrain, dans une anti-chambre prête à l’accueillir pour la tuer, avec peut-être d’étranges bêtes pour accélérer le travail d’Hadrian.
Mais elle ne lui offrirait pas c’plaisir, oh non. Elle venait d’avoir dix-huit ans, la mort c’était pas pour elle. N’éprouvant aucun plaisir à tuer, elle se voyait mal quitter ce monde si tôt. Ce gamin allait payer… Sans qu’elle ne s’en rendre compte, les molécules s’agitaient autour d’elle, la terre se craquelait là où ses genoux la touchaient, se détachant ensuite en petits fragments de roc. Ces même petits fragments qui, tremblants, devinrent lave. Roches magmatiques, qui lorsqu’elles roulaient plus loin s’éteignaient. Rey s’énervait considérablement, peut-être plus que le jour où, en visite chez son adorable tante Cécilia, à Noël, elle s’était tellement énervée, pour une broutille, qu’autour d’elle la chaleur s’était tant intensifiée que les meubles avaient pris feu… Et toute la maison avec.
Son poing se ressera, jusqu’à ce que ses phalanges deviennent immaculées et ses doigts bleus tant la circulation était bloquée, se ressera toujours plus, comme s’il n’y avait pas de limite à ce geste… Les sons se multiplièrent… Là-haut, il y avait ce ruisseau qui sinuait dans la terre, son glouglou doucereux, résonnant avec un léger échos… Serait-ce une taupe, là, qui creuse dans la terre meuble ? Une musaraigne pousse son cri strident, quelque part dans les souterrains… Loin, très loin, un mugissement étrange. Qu’est-ce que cela pourrait être ? Il est imperceptible, mais elle l’entend, elle et ses sens animaux.
C’est un son rocailleux, désagréable… Une de ses fameuses bêtes ? Soudain plus alerte, Rey tenta de retrouver la trace d’Hadrian… Ca y est, elle les entend… Ces bruits de pas, précipités, incontrôlés, pourtant il aurait du être bien plus loin, le jeune pyromancien… Non, il se rapproche. Aurait-il changé d’avis ? Il n’aurait pas du… La jeune femme, qui jamais n’avait éprouvé cette soif pure de vengeance, ouvre les yeux… L’homme a de nombreuses variétés d’yeux, certains en amandes, d’autres presque ronds, des iris bruns, bleus, verts, gris, tachetés d’autres teintes, telles le orange, le doré, et autres teintes improbables. Mais jamais, au grand jamais, l’homme n’a eut regard aussi effrayant.
Longs yeux en amandes, on remarque tout d’abord une pupille verticale, telle celle des félins ou des serpents, noire comme la nuit la plus profonde. Ses iris, solidement cerclés de noir, sont jaunes. Un jaune orangé, sauvage, fauve, cruel, moucheté de rouge. Le reste de son œil n’existe plus, ses iris se sont répandues sur toute la surface du globe oculaire… Aucune expression n’est traduisible, mais l’on devine, à ses crocs découverts, pointant hors de ses lèvres retroussées, une colère indéfinissable. Ses lunettes gisent à terre, rejetées par le choc de la métamorphose, sa crinière s’est déployée, rejetant l’elastique pourtant solide. Elle est toujours humaine, du moins semble-t-il, aucune bête n’a la chair rosée, sans pilosité ni cuir, aucune bête ne porte de vêtement, aucune bête ne se tient ainsi debout… Mais que dire de ces yeux, ces yeux fauves et haineux, ces crocs dignes d’un requin, et cette main… Les doigts sont serrés, on ne voit plus de phalanges, et tout cela est recouvert d’une fine fourrure brune, se mêlant à sa chair sur son poignet… D’imposantes griffes émergent de ses doigts, faites pour déchiqueter chairs et os.
Il se rapproche, ce chien galeux, il compte faire quoi ? La sauver ? Ce serait plutôt à lui de détaler, d’appeler des secours, de tenter de la neutraliser. Chargée de rancune comme elle l’est, il se pourrait bien qu’après avoir égorgé Hadrian, elle s’en prenne à l’E3, puis aux habitants de Laokess… Il est vrai qu’ainsi formée, Rey n’est que destruction. Elle n’est pas si dure à battre, mais si la provocation réveillait en elle une suite à sa transformation, pourquoi pas le corps brutal d’un tigre, à la posture droite d’un singe, il serait presque impossible de l’arrêter… Cette chimère serait sans doute bien plus dangereuse que sa semi métamorphose en loup.
C’était fascinant, elle apercevait les moindres détails de la roche, et la lueur des flammes ne lui était d’aucune utilité. Se redressant, elle soulagea le sol de sa brûlure, et la terre se refroidit immédiatement. Eteignant les torches en retournant la flamme par terre, elle s’amusa à scruter les ténèbres de sa vision innée. De loin, le pyromancien n’appercevrait pas les iris phosphorécents de la jeune femme. Rey fixait les flammes, lorsque soudain celles-ci disparurent, et ce fut le moment qu’elle choisit pour passer à l’action. Son poing partit, tout en griffes et muscles, heurta avec une précision spéctaculaire le nez d’Hadrian, descendant ensuite en une griffure ardente jusqu’à son menton, déchirant sa joue. N’oubliez pas, vous qui lisez cet écrit, qu’en proie à la colère, la température corporelle de Rey atteint des sommets effrayants. Du moins suffisants pour que la terre fonde, ne serait-ce que pour quelques secondes…
Elle profita du fait que ses griffes aient trouvé appui dans la chair pour faire basculer le pyromancien. La femme-bête s’élança, telle une louve bondissant sur une proie qu’elle aurait traqué depuis plusieurs heures, planta ses griffes dans la nuque d’Hadrian, et planta ses crocs dans son épaule. Fixant cette dentition inhumain au plus profond de la chair de sa proie, elle dut arracher suffisement de peau pour mettre la blessure à vif, et le sang jaillit sur son visage pourtant si angélique. L’étrange créature déglutit, sentant une soif nouvelle s’emparer d’elle. Rey rugit. Un rugissement bestial, effrayant, aigu sans être strident, comme si sa voix déraillait, retentit contre les tympans d’Hadrian. Aucun son humain ne semblait pouvoir sortir, de toute évidence elle était dans l’incapacité de parler. Puissant, sans être trop fort, il n’appartenait à aucune bête connue. Il se rapprochait du rugissement du lion, mais le timbre tenait du cri du vautour.
Ennivrée, elle ne pensait qu’à une chose, se jeter contre son adversaire et continuer à le réduire en charpie. Le sang n’était pas juste un merveilleux repas, il agissait comme une drogue, provoquait le besoin suprême, la dépendance. Des relents de ces objets qui l’avaient détruit dans son adolescence lui revinrent alors, elle en avait Besoin. Mais il ne fallait pas… Elle n’était pas une bête, elle n’était plus dépendante. Son regard se voila, il fallait arrêter… Immédiatement, ne pas tuer, ne plus tuer. Ses iris se rétractèrent, fonçant, fonçant, jusqu’à ce que de la topaze ambrée ne reste qu’un brun gris neutre. Ses crocs, terrifiants, sur de dures gencives noires, se retractèrent, se tassèrent, abandonnant ces pointes meurtrières, tandis que ses gencives reprenaient une teinte rosée. Sa crinière sauvage retrouva un peu de sa douceur, tombant en mèches soyeuses devant ses yeux, teintées de sang. Malgré ce visage humain, le sang maculait sa mâchoire, ses dents, son cou, ses épaules. Sa main reprenait forme humaine, les muscles claquaient, se détendaient, ses doigts pouvaient s’écarter, quelle douleur, et quel soulagement.
Chacun de ses os vibrait, ses muscles se tendaient, se détendaient, claquaient, sa chait s’étirait, reprenant forme originelle, là était la douleur… Mais elle se sentait la force d’articuler des phrases, elle s’était débarrassée de cette soif de sang, de la bête qui l’avait capturée… Une certaine satisfaction restait…
Cependant, elle n’était jamais été aussi loin dans l’art de la métamorphose… Voyez, le temps d’une seconde elle avait été tigre pour s’épargner une chutte mortelle, une autre fois sa main était devenue féline et elle avait tué pour la première fois… Et depuis elle considérait ce pouvoir comme une malédiction, ne l’avait plus utilisé, si ce n’est peut-être une nuit pour y voir plus clair, où un jour pour surprendre une conversation, mais rien de très extraordinaire. Tremblant de tout son être, elle en oubliait presque l’homme à qui elle avait arraché l’épaule et qui y avait laissé une partie de son visage. Rey s’exprimait d’une voix tremblante, craintive, comme si elle craignait que quelque chose d’endormi ne se réveille. Les larmes noyaient sa face, se mêlaient au sang dans sa bouche…« Je suis désolée, je… J’aurai pu te tuer… »Elle ferma un instant les yeux, souffla. Levant les yeux vers Hadrian, elle se mordit violemment la lèvre en découvrant les trois épaisses traces de griffe qui lui parcouraient le visage de sous l’œil à la lèvre, dans une nuée de sang qui détruisait sa chair. Son épaule n’était que lambeaux de chair et de muscle, mais l’os semblait être inerte. Pourtant, le pyromancien tenait bon, il ne semblait ni sur le point de s’évanouir, ni aux portes de la mort. Rey n’y réfléchit pas à deux fois. Laissant son état de choc de côté, elle arracha un morceau de sa chemise, à l’aide de son couteau qu’elle avait tiré de sa poche au même moment. Le tissu orange n’était pas épais, mais avec un peu de chance il saurait arrêter les saignements. Elle se dirigea vers le jeune homme, hésitante.« Bouge pas, s’teuplait. J’vais éviter de t’agresser. »Rey tenta bien une mimique de sourire, mais le cœur n’y était pas. Son âme était partagée entre rancune, crainte et pitié, et un élan de compassion qui la poussait à aider Hadrian. Elle appliqua le tissu sur l’épaule ensanglantée, en fit le tour, remarquant au passage qu’Hadrian mesurait une tête de plus qu’elle, et noua sèchement l’étoffe. La pyromancienne n’avait aucune envie de savoir si le jeune homme souffrait, elle en avait déjà eu assez pour son compte. Sous ses yeux, l’étoffe, rôsit, rougit, noircit… Le sang devait abonder. « C’est peut-être pas le moment, mais faut que j’sois fixée. On se connaît pas, je connais même pas ton nom, et tu as essayé de me tuer. D’ailleurs t’aurais du te tailler, t’as vu ce qui peut m’arriver, j’aurais pu faire fondre le plafond, le creuser, où survoler les flammes, voir m’en protéger… Et j’ai essayé de te tuer. Je suis rancunière, et dans le corps d’une bête, tout est plus développé, les sens comme les sentiments. Je t’aurais tué sans plus de cérémonie si ça me dégoutait pas. Là-dessus, on peut dire qu’on est quittes… Mais pourquoi t’as voulu me laisser crever d’faim et d’soif au fond de souterrains déserts ? »A en voir sa mine perplexe, on se rendait vite compte qu’elle ne semblait pas avoir été heurtée plus que ça par le comportement d’Hadrian, qu’elle semblait plus choquée par sa réaction que par la tentative de meurtre… Cependant, on notait chez Rey une réticence nouvelle, comme si elle n’osait pas s’approcher trop près du pyromancien, de peur que la folie meurtrière de l’un des deux se réveille.
[ Inspiiiiii =D Moins de 24h pour te rép ] _________________ (\___/)(=*.*=) Voici Lapin (_)_(_) |
|  | | Hadrian Elève à l'E3


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 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Lun 13 Avr 2009 - 14:11 | |
| [ J’ai honte mdr Mon post est à chier comparé au tient lol Modos, si j’ai fais une erreur pour le siècle, ne m’en voulez pas, j’ai eu des doutes ^^ ] Il eut tout juste le temps, de voir deux pupilles orangées devant lui, que quelque chose craqua en lui. Ce son… Il lui était familier. Il l’avait entendu à maintes reprises, lorsqu’il étripait ses victimes. Lorsqu’il leur arrachait la peau. Lorsqu’il leur brisait les os… C’était ce même bruit, qu’il venait d’entendre. Il ne sentit pas tout de suite la douleur, mais su, que la personne qu’il allait affronter, n’était pas humaine.
Il tituba en arrière, mais n’eut pas le temps de se redresser complètement, un nouveau coup le frappa. Cette fois, ce fut des griffes qui se plantèrent sur sa joue, emportant des lambeaux de peaux dans son passage. Hadrian était fasciné par la puissance de la bête qui se tenait devant lui. Il pensa alors, à tout ce qu’il pourrait faire avec celle-ci…. Pour tuer. Il ferma les yeux, laissant la créature lui déchirer l’épaule. Serrant les dents, il combattu la douleur. Tout d’un coup, sans prévenir, l’oppression s’estompa. Les griffes se défirent de sa peau, et il entendit des pas marché s’éloigné, suivit d’un étrange bruit de succion. Il ouvrit les yeux. A son grand étonnement, la pièce était plongée dans l’obscurité. Il regarda au sol, et remarqua qu’a l’endroit où il s’attendait à voir des traces de pas humains, il y avait des empreintes de pattes griffus. Il se redressa, tenant son épaule de son autre main valide. Il observa plus attentivement les traces, et fut frappé de stupeur. Ces traces, ces empreintes, étaient quasiment les mêmes que celles qu’il avait aperçut, des années auparavant. Lorsqu’il avait du fuir son village, après avoir tué ses parents. Une bête comme celle la, l’avait poursuivit, durant des jours. Elle avait semblé inépuisable. Mais à l’aube du quatrième jour du mois de Mars, il s’était effondré sur le sol. Il n’en pouvait plus. La créature avait surgit, et avait bondit sur lui. Elle s’était penché, pour lui mordre le visage. Hadrian avait alors tendit les mains, pour arrêter la gueule béante de la bête. Son corps était brûlant, mais le jeunhomme ne craignait plus le feu. Il avait roulé sur le côté. Laissant le prédateur mordre dans la roche. Hadrian s’était redressé. De sa main droite, il envoya des boules de feu, sans s’arrêter. De la main gauche, il empêchait la créature d’avancé en projetant des murs de flammes. Seulement, à l’époque, il n’était pas très expérimentés, et avait eut énormément de mal à contenir la bête. Il reculait dangereusement. D’un coup d’œil rapide, il remarqua que derrière lui, c’était le vide. Un gouffre, d’une centaine de mètre de profondeur était à deux doigts de le happer. Il ramena toute son intention sur la créature qui s’approchait. Il fallait la repousser, et vite ! Il commença alors à avancer, vers le bête, tout en continuant à projeter des flammes. Seulement, il y avait un problème. L’animal semblait immuniser contre toute projection de feu. Hadrian redoubla d’effort, mais cela était vain, car ses bras commençait à s’épuiser, ses muscles se raidirent, et ses paumes le faire souffrir douloureusement. Il tituba en arrière. Il était au bord du précipice. Ses épaules s’affaissèrent, ses bras tombèrent le long de son corps. Il baissa la tête, en signe de défaite. Il reconnaissait la puissance de cette monstrueuse bête, et de sa force phénoménale. Mais contre toute attente, la créature releva la tête, et s’apprêta à charger. Hadrian ferma les yeux, et les rouvrit. Juste à temps pour voir la gueule béante de l’animal fondre sur lui. La seule action qui vint à l’esprit du jeunhomme, fut de sauté sur le côté. Ce qu’il fit avec l’agilité d’un félin. La bête, prit de court, n’eut pas le temps de changer de trajectoire, et se retrouva bien vite dans le vide. Mais ses griffes étaient puissantes, et elle s’accrocha avec celle-ci sur la paroi rocheuse. Elle tenta de se hisser, mais Hadrian fut plus rapide, il s’avança jusqu’au précipice, et sourit le plus sadiquement possible : – Bienvenue au XXI è siècle. Il leva les bras, et concentra toute l’énergie qu’il lui restait dans celui-ci. Il ferma les yeux, et relâcha avec une telle haine, que ce qui en sortit étonna même la créature. Même après ce qu’il venait de faire, il avait tout de même réussis à fournir assez d’énergie pour faire éjecter la bête dans le vide. Le jeune garçon s’écroula sur le dos. Le combat avait été éprouvant. Il leva les mains devant son visage. Les traits de ses paumes étaient marqués par des brûlures aux 1er degré. Il ferma les yeux, laissant le soleil lui chatouiller le bout du nez. Mais aujourd’hui, c’était différent. Certes, Hadrian avait acquis une certaine puissance, mais tout de même, la créature qu’il affrontait en ce jour était bien plus puissante que la dernière. Il tourna la tête sur la côté. Evidemment, il ne voyait pas mieux que tout à l’heure. Mise à part les traces de pattes qui illuminaient encore un peut la pièce, il ne pouvait rien voir. Il tendit sa main valide devant lui, et un halo de lumière orangé se forma dans le creux de sa main. Oubliant la douleur qui le tenaillait, il se releva. *- Je suis désolée, je… J’aurai pu te tuer… Qui venait de parler ? Etait-ce son imagination ? Lui-même ? Où la femme qui, en effet avait faillit le tuer. Hadrian sourit, mais il retint un gémissement. Sourire le faisait énormément souffrir en raison de la blessure de sa joue. Elle était maintenant près de lui, et serrait un tissu autour de son épaule. Après quelques secondes, il n’était plus orange, mais d’un rouge écarlate. *- C’est peut-être pas le moment, mais faut que j’sois fixée. On se connaît pas, je connais même pas ton nom, et tu as essayé de me tuer. D’ailleurs t’aurais du te tailler, t’as vu ce qui peut m’arriver, j’aurais pu faire fondre le plafond, le creuser, où survoler les flammes, voir m’en protéger… Et j’ai essayé de te tuer. Je suis rancunière, et dans le corps d’une bête, tout est plus développé, les sens comme les sentiments. Je t’aurais tué sans plus de cérémonie si ça me dégoutait pas. Là-dessus, on peut dire qu’on est quittes… Mais pourquoi t’as voulu me laisser crever d’faim et d’soif au fond de souterrains déserts ? Hadrian esquissa un nouveau sourire. Mais il eut moins mal que la première fois. Il se contenta de répondre d’une voix glaciale : – Je ne t’en veux pas le moins du monde. C’est pourquoi je ne te ferais pas de mal. Je trouve expliqué que tu es envie de m’agresser. Et, la chance ta sourit, je n’souhaite pas ta mort… Moi, c’et Hadrian, et je suis très heureux de faire ta connaissance. La fille devait surement penser qu’il est reçu un coup sur la tête pour parler ainsi, mais Hadrian était sincère. Il tendit sa main vers elle. Son épaule ne souffrait presque plus, et le sang ne coulait plus. [b] – Je suis fort impressionné par ta puissance. C’est pour cela que je ne vais pas t’attaquer. Pas par ce que j’ai peur, mais par ce que j’apprécie les forts, mais méprise les faibles. C’est pour cela, que j’vais t’apprendre tout ce qu’il y a à savoir dans ce putain de bahut de merde… Mais avant, sortons d’ici, à présent, tu sais où il faut allé lorsque tu as besoin de repos, et de tranquillité… Sinon, il y aussi ton cabanons, mais peut-être que tu seras pas seul dedans. Moi, j’ai fais fuir tout ceux qui voulait y entrer. On s’arrache. [/b D’un mouvement de la tête, Hadrian lui indiqua la sortie avec un demi-sourire. [ Pas d'inspiiiiii  Plus de trois semaines pour te répondre XDDDD Chuis vraiment désolé ^^ ] _________________  Merciiii Rey pour ce superbe Set !!! |
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 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Ven 15 Mai 2009 - 22:05 | |
| – Je suis fort impressionné par ta puissance. C’est pour cela que je ne vais pas t’attaquer. Pas par ce que j’ai peur, mais par ce que j’apprécie les forts, mais méprise les faibles. C’est pour cela, que j’vais t’apprendre tout ce qu’il y a à savoir dans ce putain de bahut de merde… Mais avant, sortons d’ici, à présent, tu sais où il faut allé lorsque tu as besoin de repos, et de tranquillité… Sinon, il y aussi ton cabanons, mais peut-être que tu seras pas seul dedans. Moi, j’ai fais fuir tout ceux qui voulait y entrer. On s’arrache. Rey le regarda fixement, enregistrant les paroles, les mots qui glissaient douloureusement entre les mâchoires sanglantes du jeune homme. En fait de repos et de tranquillité, elle avait trouvé épuisement et haine, mais s'il le disait… Hadrian tourna donc la tête vers la sortie, geste qu'elle arrêta de sa main encore parcourus de la ligne puissante des muscles animaux. Ses doigts posés sur l'épaule intacte du jeune homme, sa voix retentit une nouvelle fois, calme et posée, aussi raillante et assurée que dans toute situation normale, et rien en son visage placide, ce léger regard exaspéré et ces membres détendus ne laissaient transparaître l'image d'une créature démoniaque ou d'une jeune fille sidérée par ses propres forces. Calme, froide, insensible.« Dis, c'est une manie chez toi de répondre en r'tard ? J't'ai demandé pourquoi t'avais essayé de m'laisser crever, tu t'souviens ? »D'un même geste, elle tira une clope de sa poche, la ramena à ses lèvres, souffla légèrement dessus, sentit le grésillement de l'extrémité. Elle la retourna, lâcha un léger nuage de fumée immaculée dans les airs, puis expira un trait de blancheur qui vient effleurer le menton de l'homme. Rey lança de légères braises sur les lambeaux de chair jetés sur le sol, et sur le sang, le tout ne laissa qu'un fumet de viande et de cendres…_________________ (\___/)(=*.*=) Voici Lapin (_)_(_) |
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 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Mer 27 Mai 2009 - 13:52 | |
| [ J'ai honte ! Il est court et laid ! lol Ne me tape pas Rey... Je ne suis qu'un pauvre innocent sans défenses :'( ] Hadrian venait d'indiquer à Rey la sortie, lorsqu'elle lui agrippa l'épaule. Il s'arrêta dans son geste, et la fixa de ses yeux rouges sang. * « Dis, c'est une manie chez toi de répondre en r'tard ? J't'ai demandé pourquoi t'avais essayé de m'laisser crever, tu t'souviens ? » Il arqua un sourcile, et lui répondit par un simple : « Heiiiiiiiin ? » D'un air interrogatif. Elle voulait qu'il lui explique pourquoi il avait voulut sa mort. * C'est pourtant simple.. * songea Hadrian.
Il tourna les talons et s'avança vers l'endroit où, quelques minutes plus tôt, était enflammé. La jeune femme sortit une cigarette de sa poche, et l'alluma de son simple souffle. – Donc.. commença Hadrian, tu serais une élémentaliste de feu... Il remarqua alors que Rey attendait toujours qu'il lui explique pourquoi il avait voulut la tuer. - C'est vraie ça. En y pensant. J'sais pas pourquoi j'ai voulut la tuer moi... Hadrian regretta ce qu'il venait de dire. Il avait pensé tout fort. Il sourit aimablement à la Rey, ce qui lui arracha une nouvelle fois, une violente douleur. Il baissa les yeux, et tout en continuant à marcher dans les sous-terrains, il songea à ce qu'il pourrait bien lui dire en guise de réponse.
Il savait pourquoi il avait voulut la tuer, mais lui même ne saurait l'expliquer. Il opta plutôt pour lui dire que ce n'était qu'un élan de fureur passagé. Ou bien il pourrait lui annoncer que sa tête ne lui revenait pas du tout ( ce qui était complètement faux .) – En fait, j'ai voulut te tuer par ce que... Hadrian chercha les mots, ignorant complètement que Rey semblait presser. Il prit son temps à choisir les mots qu'il fallait, et continua. C'est tout bête. Reprit Hadrian en souriant ( ce qui lui recausa une horrible douleur .) J'éprouve un sentiment envers toi, non pas désagréable, mais qui m'a fortement gêné. De plus, je ne le connaissait pas, alors j'ai un peu prit peur, et j'ai voulu en mettre fin. M'enfin... Si sa peut te faire plaisir, Il arracha une grimace par ce qu'il n'aimait pas faire plaisir aux gens, je regrette. Hadrian se frotta nerveusement la tête de sa main droite. Il était content de lui. De ce qu'il avait dit. Il pensait que c'était bien ce qu'il venait de dire. Même s'il avait eu beaucoup de mal à formuler la fin, il était fière de lui. Il baissa la tête et reprit le chemin qui les menait vers la sortie. _________________  Merciiii Rey pour ce superbe Set !!!
Dernière édition par Hadrian le Ven 19 Juin 2009 - 20:26, édité 1 fois |
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 Messages: 40 Citation: Mieux vaut être belle et rebelle que moche et remoche. ( =P ) Pouvoir: Feu // Métamorphose Animale ( favorise le loup et le tigre | "Métamorphose partielle" ) Race et âge: Humaine, 18 ans Inscrit(e) le: 16/02/2009
 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Jeu 18 Juin 2009 - 21:30 | |
| [ Désolée, c'est court, c'est nul, surtout la fin, mais j'viens d'écouter un truc qui m'a trop troublée. ] Rey s'arrêta net. C'était juste trop comique. Si elle comprenait bien, et elle prétendait bien comprendre, il s'agissait d'un flash' pour monsieur. Elle ferma un instant les yeux, sifflant un jet de fumée, rejeta en arrière sa longue chevelure d'or et de cuivre qui ondula dans l'air humide des sous-terrains. La pyromancienne balança sa clope, et voulu vérifier sa théorie. Elle ne lâcha pas l'épaule d'Hadrian. Passant son bras autour du cou du pyromancien, elle approcha son visage du sien, ses lèvres effleurants celles du jeune homme sans les toucher. Sa voix claqua, murmure froid, comme si sa question était existentielle. - C'est CE genre de sentiment que tu ressens ? On ne voyait pas d'amusement dans les yeux ambre de Reyana, pas cette lueur perverse et manipulatrice de la femme qui détient le cœur de son interlocuteur. C'était avec sérieux qu'elle avait planté son regard dans celui d'Hadrien, elle attendait fermement une réponse. Mais elle lâcha prise, détacha son bras, recula son visage, une expression étrange sur le visage. Ça n'avait aucune importance. Le fait que son copain… Son ex. soit en taule, pour un meurtre qu'elle avait commis, qu'il se soit dénoncé, qu'il ait renoncé à la voir pour la protéger, qu'elle ferait mieux de l'aimer et de l'attendre comme toutes ses femmes qui ont vu leur homme partir au combat, n'avait aucune importance. Il ne fallait plus qu'elle y pense.
Rey se surprit à avoir la réaction la plus hors sujet possible. Il lui fallait un scooter. Ou une moto. Un deux roues. Cette nécessité occupa son corps et son esprit le temps d'une seconde, jusqu'à ce qu'elle revienne à la réalité. Brutalement. Elle cligna plusieurs fois des yeux, une éternité semblait s'être écoulée alors qu'une seule seconde seulement avait glissé dans le temps. Soudain mal-être, elle expira. Rien ne semblait avoir changé en elle, mais quelque chose la perturbait. Comme un coup dans le ventre, les entrailles qui se serrent, une fatigue soudaine.
Elle se ressaisit immédiatement, posa son regard sur le pyromancien.[code] _________________ (\___/)(=*.*=) Voici Lapin (_)_(_) |
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 Messages: 520 Age: 14 Pouvoir: Le Feu, et la téléportation. Race et âge: 18 ans - Humain Inscrit(e) le: 01/12/2007
 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Ven 19 Juin 2009 - 20:50 | |
| [ lol sa soûle j'le croyait plus long... Mais bon la qualité est peut-être meilleur. A toi de juger Rey  ] Ils tournèrent à gauche. Hadrian put enfin voir un arc de lumière se dessiner au loin. Ils se rapprochaient de plus en plus, et dans quelques secondes, ils arriveraient à la sortie. Avant d'en être là, Rey reprit la parole. Le sens de sa phrase n'eut aucun mal à être comprit par le jeune pyromancien, mais celui-ci eut bien du mal à trouver ses mots pour lui répondre.
Tout d'abord, comment appelait-on ce sentiment qu'il éprouvait ? Etait-ce positif ..? Négatif ..? Pouvait-il faire plaisir à quelqu'un ? Rendre joyeux cette même personne ? ou bien, le faire tomber en dépression ? Hadrian ne sut que penser. Il se contenta de fixer droit devant lui, comme si il n'avait rien entendu. Le point lumineux c'était à présent beaucoup agrandis, et ils arrivèrent à la fin. C'est cet instant que choisit Hadrian pour lui répondre. - Pour tout te dire... commença-t-il, je n'en sais rien du tout. Je ne vois même pas de quoi tu parles. Mais je pense que... Oui. C'est cela que je ressens. Cela est bien difficile d'en parler, d'exprimer ce que je ressens, de trouver et de choisir les bons mots. Déjà, les formuler est une épreuve quasi' impossible. Mais je suis quand même là, marchant à côté de toi. Tel un abruti je cherche à t'expliquer ce que je pense, ce que je ressens, ce que j'éprouve pour toi... Et ça tu vois, j'ai du mal. Ils arrivèrent à la sortie des sous-terrains. Hadrian manqua de tomber lorsqu'il buta contre une planche de bois, précédemment fixé avec d'autres pour bloquer l'entrée de la grotte. Depuis son arrivée ici, Hadrian n'avait cessé d'enfreindre les règles. La seule et unique chose qui le retenait ici, était une sensation qu'il n'avait jamais eu. Il avait l'impression d'être chez lui ici. S'il n'y avait pas eu l'E3, Hadrian aurait été forcé de continuer ce qu'il faisait. Tuer pour survivre. Toute sa vie, depuis ses douze ans, il devait vivre, seul, subvenir à ses besoins lui même, et se débrouiller pour dormir, et trouver à manger. L'E3 lui avait rendu les choses plus simples, grâce à cette école, il n'avait plus besoin de se soucier de rien, et plus besoin non plus de tuer, même si l'envie le démangeait. En songeant à tout ceci, Hadrian en avait presque oublier que Rey était à côté de lui. Attendant sa réponse, il continua à marcher. _________________  Merciiii Rey pour ce superbe Set !!! |
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 Messages: 40 Citation: Mieux vaut être belle et rebelle que moche et remoche. ( =P ) Pouvoir: Feu // Métamorphose Animale ( favorise le loup et le tigre | "Métamorphose partielle" ) Race et âge: Humaine, 18 ans Inscrit(e) le: 16/02/2009
 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Mar 23 Juin 2009 - 21:54 | |
| [ C'court.] Dans la lumière violente du jour qui inondait le monde de ténèbres de la grotte, qui abritait un souvenir tout aussi ténébreux, les paroles du pyromancien prenaient soudain tout leur sens. Rey laissa une flamme parcourir sa main, contact avec le feu qui la rassurait, la calmait, lui permettait de garder la tête froide. Elle ne connaissait que ça depuis son plus jeune âge, elle vivait de ça, elle en souffrait, mais pour rien au monde elle ne s'en débarrasserait, aimer faisait partie intégrante de sa vie. Ne jamais avoir ressenti ce sentiment était contre-nature, ne jamais avoir le besoin existentiel de voir une personne, ne jamais penser à cette même personne à chaque fois que l'occasion se présentait, rater des battements à ces pensées, elle eût un sourire énigmatique. Dans la lumière solaire, à laquelle ils avaient pu s'habituer lorsque Hadrian avait parlé, la chevelure de la jeune pyromancienne sembla prendre un reflet doré, bien vite effacé par un nuage gris qui abattit un vent froid et humide sur les épaule de Rey. Les planches brûlées et cloutées gisaient à terre, fragmentées, au milieu des herbes, se mêlant déjà au paysage. Devant eux, et tout le long de la zone boisée, un long chemin marqué par le mur grillagé de l'E3. Ils marchèrent longtemps, rejoignant vite Farzer, marcheurs égarés. Cette ville était tout ce qu'il y avait de plus sympathique, bruyante, animée. La jeune femme s'arrêta, s'adossa à un mur, fixant le ciel, trouvant l'inspiration nécessaire à répondre. - Si j'ai bien suivi, tu n'as jamais aimé ? J'veux dire, quel genre de vie t'as pu avoir pour en être là. C'est pas normal. Tout ça pour ça. Rey se sentit minable de cette réponse, mais c'était les seuls mots qui parvenaient à franchir la barrière de ses lèvres. Elle ferma un instant les yeux, profitant de quelques rayons du soleil, se souvenant d'un lointain passage de sa vie. Dans sa chambre, elle fixait sa mère de ses yeux ambrés, l'air exaspérée, vêtue d'une robe noire sur jean de la même teinte, ses cheveux roux contrastant avec un lugubre maquillage dévasté par la pluie, sa mère hurlant qu'elle était un démon, on spectre, une malédiction, que sa vie ne serait qu'une succession d'échecs. Sûrement l'un des seuls jours où elle avait osé insulter sa fille. Elle, élégante, distinguée, un collier orné de diamants, des bijoux, une robe étincelante, hors d'elle. C'était le jour où elle avait rompu avec sa virginité, souvenir dur mais toujours aussi poignant. Ce souvenir précédait chaque utilisation de son pouvoir de métamorphose. Revenant à la réalité, elle porta un regard pressé à sa montre. - Whooo, 'scuse moi, mais faut que j'récupère mes valises là-bas. Demain j'traînerai sûrement du côté du hall, histoire de repérer, si tu m'cherches. A la prochaine. J'pense retrouver l'chemin.Elle lui adressa un léger clin d'œil et s'échappa discrètement. Une fois hors de vue, elle sentit ses muscles se tendre, augmenter, atteindre des jarrets félins qui la propulsèrent assez haut pour surpasser le grillage d'E3 qu'elle avait rejoint. [ Desengagée ] _________________ (\___/)(=*.*=) Voici Lapin (_)_(_) |
|  | | Hadrian Elève à l'E3


 Messages: 520 Age: 14 Pouvoir: Le Feu, et la téléportation. Race et âge: 18 ans - Humain Inscrit(e) le: 01/12/2007
 | Sujet: Re: [S18] Une balade qui tourne mal. [fini] Ven 26 Juin 2009 - 9:23 | |
| [ J'pensais qu'on continuait ^^ Mais bon tant pis j'finis ici aussi. ] Ils arrivèrent enfin à Farzer. Même de derrière le mur de la ville, on pouvait entendre les cris des vendeurs au marché, et les rires des enfants qui jouaient. Hadrian resta impassible à tout ça. Il tourna la tête vers Rey, et s'assit contre le mur. Aujourd'hui, n'était pas un jour comme les autres. Le jeun'homme aurait bien voulut que rien de tout cela ne soit arriver. Il aurait aussi voulut rester dans son cabanon, tranquille... Rien de tout cela ne serait arriver s'il n'était pas allé au hall d'entrée, ou, si Rey n'était jamais venu à l'E3. Mais le mal était fait, et Hadrian serait obligé de faire avec. La seul chose qu'il pourrait faire à présent, c'était de prier que Rey ne le déteste pas après ça. Soudain, elle reprit la parole : *- Si j'ai bien suivi, tu n'as jamais aimé ? J'veux dire, quel genre de vie t'as pu avoir pour en être là. C'est pas normal. * C'est bien, elle a comprit * songea Hadrian. Rey avait vue juste, elle avait comprit ce que Hadrian essayait de lui faire comprendre depuis la sortie des sous-terrains. Le jeune pyromancien repensa alors à toute sa vie, à tout ce qu'il avait éprouvé, fait, accomplis... En y repensant, sa vie n'avait été que souffrance et tristesse. La souffrance de devoir se battre pour survivre, la tristesse d'avoir perdu les siens. Cela remontait à si loin, que Hadrian ne s'était jamais rappelé ce que cela faisait d'aimer... Peut-être sa vie aurait été différente s'il avait eu cette capacité. Peut-être serait-il tombé amoureux de la fille qui lui avait sauvé la vie lorsqu'Hadrian avec 15 ans... Mais non, au lieu de ça, Hadrian lui avait écrasé la tête sur un rocher, et avait fait le rire sadique qu'il savait si bien faire. - Non je n'ai jamais aimé, commença Hadrian, et tu n'imagines même pas le genre de vie que j'ai bien pu mener. Mais pour ça, je t'avoue que je ne regrette rien. Dans la vie, rien n'est normale, rien est anormale. Les mentalité des gens changent en fonctions des pays, des villes, des villages... Les coutumes aussi. Les gens n'ont pas le même avis sur tout, certaines personnes pensent qu'une chose est normale, bien que pour une autre personne, cette même chose est inconcevable. Satisfait de sa réponse, il appuya sa tête sur le mur. Le calme ne dura pas longtemps, car Rey reprit la parole après avoir jeté un bref coup d'oeil sur sa montre : *- Whooo, 'scuse moi, mais faut que j'récupère mes valises là-bas. Demain j'traînerai sûrement du côté du hall, histoire de repérer, si tu m'cherches. A la prochaine. J'pense retrouver l'chemin. * Rien à voir avec c'que j'viens de dire... * Il l'a laissa partir. Elle tourna à un angle, et Hadrian ne la vit plus... Il sentit alors que son corps se détendait. Ces muscles n'étaient plus crispé. Hadrian s'allongea, et ferma les yeux... * J'y serais. * se dit-il à lui-même.[ Désengagé ] _________________  Merciiii Rey pour ce superbe Set !!! |
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